Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
La saga PHOBOS a été un grand succès de librairie. Son auteur, Victor Dixen, s'associe aujourd'hui au dessinateur brésilien Eduardo Francisco pour l'adapter en bande dessinée. Le premier tome issu de cette collaboration, intitulé « L'Envol des éphémères », exploite de nombreux thèmes, mais sans jamais y apporter l'ampleur ou l'originalité escomptées.
La série de Patrice Perna et Fabien Bedouel, publiée par les éditions Glénat, s'étend après un premier tome très engageant. « Eat the gun » conserve le rythme, l'humour et le sens de l'absurde de son prédécesseur.
Dans Le Garde du corps de Massoud, le scénariste Jean-Pierre Pécau et le dessinateur Renato Arlem initient la série « Histoire & Destins » en se penchant sur Nikolaï Bystrov, ancien soldat soviétique devenu le protecteur d'un chef afghan ennemi.
Corbeyran et Emmanuel Despujol publient aux éditions Soleil le premier tome de Sideshow, intitulé « Charly ». Il y est question de dons, de monstres et de relations dysfonctionnelles.
Le scénariste Ozanam et le dessinateur Emmanuel Bazin publient aux éditions Glénat Mauvaise réputation, une bande dessinée axée sur l'histoire des frères Dalton et dont le narrateur n'est autre qu'Emmett.
Dans La Machine ne ferme jamais les yeux (Delcourt/Encrages), Yvan Greenberg, Joe Canlas et Everett Patterson se penchent sur les technologies de surveillance et la manière dont nos données privées sont exploitées de manière croissante. Pour ce faire, ils transitent par le FBI, la NSA, le maccarthysme ou encore les nouvelles technologies.
Iris Brey revient avec Sous nos yeux : petit manifeste pour une révolution du regard, publié chez La ville brûle et illustré par Mirion Malle. L'objectif de ce petit livre est de synthétiser les hypothèses de Le regard féminin: une révolution à l'écran, pour les rendre accessibles aux ados. L'intention est louable, mais l’exécution beaucoup plus discutable.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.