Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
« Comment tu reconnais un vrai connard ? Il aime les chiens. Pas foutu de s’entendre avec le reste de l’humanité, le connard se persuade que c’est quand même un type bien parce qu’il adore les chiens. »
Les éditions Glénat publient Space Connexion, du scénariste El Diablo et du dessinateur Romain Baudy. Cet album comprenant plusieurs récits se caractérise par un rythme échevelé et des thématiques spatiales.
Les éditions Delcourt publient Le Mirage de la croissance verte, d'Anthony Auffret. Il y est question de la compatibilité, fantasmée ou non, entre la préservation de l'environnement et la croissance économique.
La collection « Les Futurs de Liu Cixin » des éditions Delcourt s'enrichit de deux nouveaux titres : « Les Trois Lois du monde », de Xiaoyu Zhang, et « Pour que respire le désert », de Valérie Mangin et Steven Dupré. Moins denses que « La Terre vagabonde », ces deux récits continuent à exploiter la science-fiction et de confronter l'humanité à ses astres morts. Ici : l'écologie et l'éducation.
Second tome de la série Sold out, « Face B » sonne comme un aboutissement. Phil Castaza réunit sa troupe de vieux musicos pour un ultime concert dans une salle bordelaise emblématique, le Krakatoa. Au programme : humour, tendresse et seconde jeunesse.
« Il ne me vient aucune circonstance familiale à laquelle Rufus Himmelstoss ait consacré plus que le temps d’une cigarette. Si tant est qu’il ait été présent. Il était le plus souvent parti pour… « affaires ». Il donnait dans le commerce de stores. Il fuyait constamment les obligations les plus élémentaires qu’implique la fondation d’une famille. »
Handicap, féminisme, maladie : les éditions Lapin se portent à hauteur d'enfant à l'occasion de trois albums dédiés à chacun de ces sujets. Patriarcus l'enchanteur, La Petite renarde qui n'avait pas de plumes et Pendant que le loup y est constituent autant de métaphores éveillant la conscience de nos petites têtes blondes. Un exercice accentué par les dossiers pédagogiques glissés en fin d'ouvrage.
Rémy Benjamin et Geoffrey Delinte publient Prise de bec aux éditions Motus. Mettant en scène des animaux excentriques, ils s'amusent des comportements humains par les moyens détournés offerts par l'allégorie animale.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.