« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.
Les éditions Philéas publient une adaptation dessinée du classique d'anticipation Fahrenheit 451, de Ray Bradbury. Tim Hamilton parvient à extraire la sève dystopique d'un récit où des masses maintenues dans l'ignorance arborent une docilité devenue tautologique.
Les éditions Soleil publient le premier tome d'Aurora, intitulé « Phénomènes ». Christophe Bec et Stefano Raffaele y mettent en scène des enfants aux caractéristiques troublantes, tous nés le jour d'une étrange aurore rouge.
Les éditions Delcourt publient La Compagnie rouge, de Simon Treins et Jean-Michel Ponzio. Opéra spatial fortement inspiré de Star Wars, le récit se déroule dans un futur lointain où les guerres, publiques comme privées, sont menées par le truchement de robots et d'intelligences artificielles.
Jean-Luc Garréra et Juan mettent en vignettes le groupe de comedy rock français Les Fatals Picards dans une BD aux répliques fusantes et à l'ironie mordante.
Les éditions Delcourt publient No Future, d'Éric Corbeyran et Jef. Dans un futur dystopique où l'ultra-gauche au pouvoir s'est arc-boutée autour de valeurs sanctuarisées, deux personnages marginaux, nostalgiques de l'ancien monde, s'élèvent contre l'oppression et la corruption.
Les éditions Glénat publient dans leur collection « Vents d'Ouest » Monsieur Apothéoz, de Julien Frey et Dawid. Le récit, doux-amer, s'articule autour de trois personnages vulnérables qui se serrent les coudes... à leur façon.
C'est une sorte de mise en abîme. Les éditions Dupuis se racontent à travers une exposition carolorégienne qui s'accompagne d'un ouvrage indispensable. Intitulé La Fabrique des héros, ce dernier fourmille d'histoires passionnantes et d'anecdotes amusantes.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.