De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
Ancien directeur de laboratoire au CNRS, Harry Bernas livre dans L'Île au bonheur (traduction littérale de Fukushima) la manière dont le nucléaire a affecté les rapports entre la science, la guerre, l'économie et la politique. Une réflexion nécessaire.
Ouvrage collectif placé sous la direction du docteur en géopolitique Frank Tétart, ce Grand Atlas 2023, le dixième du genre, entend nous offrir les clefs de compréhension et d'analyse de l'actualité internationale. Il prend aussi le parti de revenir sur dix faits marquants de la décennie passée et de poser un regard panoptique sur la Russie, dont les visées ukrainiennes s'affichent en bonne place...
Professeur par vocation, bédéiste par passion, Guillaume Guedre exprime à nouveau ses états d'âme à l'occasion de Brèves d'école 2, dans lequel il revient, toujours avec une ironie mordante, sur la réalité d'un métier aussi enthousiasmant qu'éprouvant.
Jean-Charles Stevens et Pierre Tévanian publient aux éditions Anamosa l'opuscule On ne peut pas accueillir toute la misère du monde. Ils y décryptent les dessous d'une opération sémantique considérée comme une « sentence de mort ».
En mai 2017, Stéphane Bénaïm publiait aux éditions LettMotif Les Extraterrestres au cinéma. Dans cet essai, l'auteur, docteur en esthétique et technologie des arts, revient sur la place de ces entités venues d'ailleurs dans le septième art, entre sous-textes sociopolitiques, détournements de genre ou encore dimension horrifique.
Jeff Nichols figure sans conteste parmi les meilleurs cinéastes de sa génération. Dans un essai passionnant paru aux éditions LettMotif en septembre 2017, Jérôme D'Estais revient sur ce qui constitue l'étoffe de son cinéma, cela allant de ses personnages populaires, abîmés et parfois enlisés dans des histoires familiales tragiques au récit initiatique ou au conte sur la violence prenant invariablement pour cadre le Sud des États-Unis.
Le Système solaire, Vie et mort des étoiles et Du Big Bang à nos jours paraissent simultanément aux éditions Apogée, dans la collection de vulgarisation « Espace des sciences ». Priscilla Abraham et Bruno Mauguin y usent de leurs capacités de synthèse pour rendre accessibles au plus grand nombre des matières cosmologiques pourtant complexes.
L'auteur Nicolas Rey publie Crédit illimité aux éditions Au Diable Vauvert. L'ancien chroniqueur de France Inter y met en scène Diego Lambert, quasi quinquagénaire, mais surtout désargenté au point d'en appeler au paternel honni, directeur d'une grande entreprise de céréales.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.