De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
Très actif sur Twitter, où il s'exprime sous le pseudonyme « Rachid l'Instit », le professeur en Segpa Rachid Zerrouki publie aux éditions Robert Laffont l'ouvrage Les Décrochés, qui problématise, en s'appuyant sur des entretiens et des expériences de terrain, le décrochage scolaire et les mécanismes qui y président.
Exécution est le titre du nouveau roman policier de Pascal Marmet. Oscillant entre divertissement, humour et vices de procédure, l'auteur joue avec les nerfs de son lecteur. François Chanel le profiler, son assistant Alain et l'équipe de policiers chercheront à coincer le coupable.
Les éditions Au Diable Vauvert publient le très référencé Anarchy in the USE, de l'auteur britannique John King. Ce dernier met en scène un pouvoir dictatorial drapé dans le mensonge, au point de réhabiliter les grandes figures du nazisme ou du fascisme.
« S’il est vrai que la race d’une femme se juge à son cou, Teresa Serrat était un formidable exemple de la meilleure des races : elle avait hérité de sa mère un cou svelte et superbe, une bouche singulièrement prédestinée et une gaieté suffisamment cordiale pour que tout cela inspirât chez elle une ravissante idée mystique du visage. Voyez, sinon, sa façon particulière d’incliner sa tête décoiffée et de tendre l’oreille aux rumeurs de la nuit : elle a une âme de poisson-papillon et son destin est de vivre dans une parfaite combinaison de lumière et d’eaux bleues transparentes, des eaux peu profondes des Tropiques."
D'emblée, le titre de cet ouvrage annonce la couleur. Ainsi, le lecteur part à la rencontre d’Un homme sans volonté. Mais qui est-il ? Qu’est-ce qui a poussé ce personnage à sombrer de la sorte, dans les tréfonds d’une âme éternellement insatisfaite ?...
Tous les ingrédients d'un bon roman sont présents et distillés avec brio, de la justesse et la pertinence de chaque personnage, des descriptions plus que réalistes des moeurs de l'aristocratie (des rallyes aux messes en passant par les idéologies politiques fortes), à cette intrigue subtile qui se décline peu à peu, le tout servi par une jolie plume, travaillée mais facile à lire.
Les éditions Autrement publient La France, atlas géographique et géopolitique, un ouvrage collectif placé sous la direction des enseignantes Stéphanie Beucher et Florence Smits. Les auteurs y mettent en cartes et perspective une France plurielle et en mutation constante.
Les éditions du Détour publient Une histoire de France en crampons, de François da Rocha Carneiro. L'auteur y passe en revue un siècle d'histoire où football et société ont été en interaction constante.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.