De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
Les éditions Robert Laffont publient la traduction française de la déchirante Confession inachevée de Marilyn Monroe. De quoi découvrir, sans fard, les dessous d'une célébrité sur laquelle toutes les histoires, y compris les plus loufoques, ont circulé.
La collection « La Fabrique des héros » des éditions Les Impressions nouvelles accueille un nouvel opuscule, consacré à Hermione Granger et sous-titré « Lectrice de Harry Potter ». L'auteur Tanguy Habrand, maître de conférences à l'Université de Liège, y questionne son amour des livres, son altruisme, son esprit critique ou encore ses origines moldues. Tout en lui accordant la place qui lui revient de droit.
Docteur en sciences politiques, auteur des Subversifs hollywoodiens, Jean-Philippe Costes se penche aux éditions LettMotif sur un comédien mythique mais néanmoins mystérieux. Et c'est à partir d'une filmographie caractérisée par la pluralité et la fécondité qu'il cherche à décrypter ce qui constituait l'étoffe du génial Cary Grant, souvent aperçu devant la caméra d'Alfred Hitchcock, Howard Hawks, George Cukor ou encore Stanley Donen.
Les éditions Autrement publient l'Atlas de l'invisible, de James Cheshire et Oliver Uberti. Exploitant toutes sortes de données spatiales, économiques, sociales et environnementales, les auteurs élaborent une soixantaine de cartes pour mieux appréhender le monde qui nous entoure.
Les éditions Flammarion publient Les Dépossédés, du géographe Christophe Guilluy. Ce dernier revient une nouvelle fois sur la France rurale et périphérique, sur les phénomènes de gentrification et de métropolisation, tout en épinglant ce qui sert d'incubateur à la résistance et aux mouvements sociaux tels que celui des Gilets jaunes.
Maître de conférences en sciences économiques, Nicolas Da Silva publie La Bataille de la Sécu aux éditions La Fabrique. Il y expose les origines de la Sécurité sociale et la manière dont l'État s'est réapproprié, par petites touches, des organismes mutualistes longtemps aux mains des travailleurs.
Christopher Bouix publie Alfie aux éditions Au Diable Vauvert. Il y narre l'arrivée, aux conséquences insoupçonnées, d'une IA de domotique dans une famille moyenne.
Enseignante-chercheuse en histoire, Mathilde Larrère prend le parti, original, de raconter une histoire du féminisme à travers une série d'objets porteurs de significations genrées ou détournés jusqu'à revêtir une forte connotation sociale et politique. Les illustrations inspirées de Fred Sochard, de même que des interviews ou des extraits de textes, de discours ou de chansons, viennent utilement compléter son propos.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.