Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Cent cartes pour parcourir une décennie que la mémoire tend parfois à réduire à ses refrains et à ses couleurs. Avec cet "Atlas des années 1960", Gordon Kerr et l’illustratrice Claire Rollet font voisiner l’effervescence culturelle, les conquêtes sociales et les lignes de fracture qui traversent le monde.
Benjamin Carteret et Gabrielle Lavoir publient "Paris !" aux éditions Flammarion. Articulé autour des pérégrinations parisiennes d'une jeune femme redécouvrant la capitale, l'ouvrage se distingue par ses illustrations enchanteresses et ses coins arrondis rappelant les carnets moleskine.
Les éditions Au Diable Vauvert ajoutent à leur catalogue le roman de Joëlle Wintrebert "Les Olympiades truquées", dont la première parution date de 1980. L’œuvre dépeint une société futuriste marquée par la déshumanisation et le contrôle technologique.
Les livres Le Printemps par les grands maîtres de l'estampe japonaise par Jocelyn Bouquillard et Roses, pivoines et iris par les grands maîtres de l'estampe japonaise par Anne Sefrioui, édités chez Hazan, viennent compléter utilement une collection qui, publication après publication, ne cesse de révéler la splendeur de l'art japonais des estampes. Cette fois, les thèmes centraux sont donc le printemps et les fleurs, bien en vue de le kacho-ga et célébrés notamment à travers le hanami ou l'art floral de l'ikebana.
Dans son essai intitulé No Fear of the Dark, Hartmut Rosa, philosophe et et sociologue, nous plonge dans les abysses de la culture metal, une forme musicale à la fois marginale et mondialement répandue.
Les blancs des cartes ont toujours suscité l'imagination, ouvrant la porte aux spéculations sur les secrets qu'ils peuvent cacher. Dans Le Blanc des cartes, les auteurs Sylvain Genevois et Matthieu Noucher, accompagné du cartographe Xemartin Laborde, explorent la richesse polysémique de ces zones vides, révélant comment l'absence apparente d'information cartographique peut en dire long sur les politiques, les cultures et les omissions volontaires. Grâce à une quarantaine de cartes, ils révèlent un nouveau monde où ces "silences" cartographiques parlent haut et fort.
Les éditions Librio (Flammarion) lancent une collection pédagogique intitulée « En chiffres et en dates », qui vise à mieux appréhender certains des moments les plus déterminants de l'histoire mondiale. Cette série d'opuscules, pour l'heure composée de quatre titres écrits par Diane Pradal et Jean-François Bonhoure, fournit un condensé de faits et de dates cruciales sur la Révolution française, la Guerre froide et les deux Guerres mondiales. Ces ouvrages concis se veulent des outils à la fois éducatifs et accessibles, idéaux pour ceux qui cherchent à s'initier ou à approfondir leur connaissance des dynamiques historiques et géopolitiques.
Dans Débordements, qui paraît en version poche aux éditions Anamosa, Olivier Villepreux, Samy Mouhoubi et Frédéric Bernard dévoilent les dessous sombres du football. Ce sport populaire et hyper-médiatisé, au-delà de sa magie, a été au fil du temps le théâtre de scandales retentissants et de crises parfois profondes. Entre gloire et déchéance, corruption et héroïsme, l'ouvrage explore comment le ballon rond et ses acteurs peuvent refléter les tensions et contradictions de la société moderne.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.