La planète des singes : Suprématie, Les filles d’avril : les films à voir ce week-end du 5 août 2017

Chaque semaine, une dizaine de nouveaux titres se partagent l’affiche. Dur de s’y retrouver. Heureusement, CineSeriesMag fait le tri pour vous. Ce week-end on vous conseille La planète des singes : Suprématie et Les filles d’Avril.

Cette semaine marque la sortie du troisième volet de la trilogie simiesque. On vous conseille fortement La Planète des singes : Suprématie. Ce dernier opus est une fresque épique et émouvante, renforcée par l’allégorie sociétale qu’elle constitue. Avec la fin des aventures de César, Matt Reeves signe le blockbuster de l’été. La performance d’Andy Serkis est saisissante dans le rôle du singe leader et Woody Harrelson s’avère très convaincant dans le rôle du vilain. La Planète des Singes : Suprématie marque aussi l’avènement d’une nouvelle ère pour le cinéma avec une véritable révolution au niveau des d’effets spéciaux.

On vous invite à voir la dernière œuvre de Michel Franco qui, avec Les filles d’Avril, signe un long-métrage sombre et directe mais teintée de douceur. Un film qui allie la beauté et la tendresse qui se dégage de ses actrices conciliées avec la folie inhérente au récit. Emma Suarez y est splendide dans le rôle d’Avril, une mère qui s’occupant de l’enfant de sa fille, va franchir la limite..

Plongez une nouvelle fois dans la filmographie du réalisateur mexicain Luis Buñuel qui connaît une rétrospective dans les salles obscures. Une bonne occasion de revoir Belle de jour et La Voie Lactée.

Toujours à l’affiche

On vous conseille le spectacle visuel de Valérian et la cité des mille planètes, l’histoire d’amour de My Cousin Rachel et l’idylle de Walk with me. Vous pouvez encore découvrir le film de guerre Dunkerque de Nolan et la perle musicale Baby Driver.

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Festival

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L’Étrange Festival 2026 : Blaise, quand la politesse tourne à l’émeute

"Blaise" suit une famille obsédée par son image, prête à tout pour ne déplaire à personne, jusqu'à s'embourber dans une spirale de quiproquos de plus en plus absurdes. Porté par une animation en photomontage numérique inédite, le film transforme la politesse ordinaire en mécanique comique redoutable.

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