Blade Runner 2049, Le Sens de la Fête… les films du week-end

Confident Royal, Va, Toto !, Téhéran tabou, Dans la forêt enchantée, Fantasmes et fantômes, Vienne avant la nuit, Capitaine Superslip… Chaque semaine, une dizaine de nouveaux titres se partagent l’affiche. Que faut-il voir cette semaine au cinéma ? La rédaction fait le tri pour vous. Ce week-end on vous conseille…

Blade Runner 2049, de Denis Villeneuve avec Ryan Gosling, Harrison Ford, Ana de Armas (2h43)

Dire que l’on redoutait Blade Runner 2049 tenait du plus pur euphémisme tant son aîné avait jadis ébranlé le milieu de la science-fiction. Et, pourtant, passé le générique, un seul constat : Denis Villeneuve a réussi son pari, faisant de son film une splendeur visuelle entrecoupée de questionnements existentiels & politiques lancinants.

Le Sens de la Fête, de Olivier Nakache et Eric Toledano avec Jean-Pierre Bacri, Jean-Paul Rouve, Gilles Lellouche (1h57)

Avec ce projet né après les événements dramatiques qu’ont connu la France et le monde, les deux frères de la comédie française se sont demandés comment ils allaient encore pouvoir faire rire et ressouder les esprits. En piochant dans leurs histoires personnelles de jeunesse et les petits boulots qu’ils avaient fait ensemble, Toledano et Nakache réussissent le pari en sortant Le sens de la fête qui divertit tout en faisant, comme toujours, passer un message.

Happy End, de Michael Haneke, avec Isabelle Huppert, Jean-Louis Trintignant, Matthieu Kassovitz (1h48)

Douzième film du cinéaste autrichien, Happy End est un joyeux massacre bourgeois qui manque cependant de cœur et d’audace. Bien moins anxiogène que le reste de sa filmographie, Happy End n’en reste pas moins un film froid et calculateur qui apparaît comme la somme des thématiques propres au cinéaste, soit l’éclatement d’une famille aisée et la fin de vie.

Latifa, le cœur au combat, de Olivier Peyon et Cyril Brody (1h37)

Les réalisateurs Olivier Peyon et Cyril Brody, pour leur troisième collaboration ont suivi Latifa Ibn Ziaten pendant plus d’un an. Ils en tirent Latifa, le cœur au combat, une œuvre porteuse de paix d’une grande force, et un documentaire nécessaire.

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