Joann Sfar et Nicolas Keramidas s'associent pour Commando Barbare, publié aux éditions Glénat. On y pénètre dans un univers d'heroic-fantasy où elfes, nains, demilains, Litvaks, gnomes, gobelins ou encore ogres cohabitent. Tapissé de faux-semblants, le royaume de Litvakie promeut une ère du Bien qui ne fait que masquer les monstruosités tapies dans son ombre...
L'intégrale de Whitehorse est à découvrir aux éditions Pow Pow. Samuel Cantin y fait valoir son sens de l'absurde en se penchant sur un couple dysfonctionnel composé d'un écrivain misanthrope et d'une comédienne appelée à jouer les premiers rôles pour un cinéaste encensé mais borderline.
Avec La Liberté ou rien, les éditions Lux nous proposent de nous replonger dans la pensée d'une intellectuelle et anarchiste russe passée à la postérité, Emma Goldman. Durant sa vie, cette activiste politique libertaire s'est opposée au capitalisme, au mariage, aux inégalités, à la prison, au puritanisme, au militarisme, à l'Église, mais aussi aux dérives du communisme.
Avec Dark Vador, à feu et à sang, Björn-Olav Dozo et Dick Tomasovic enrichissent la collection « La Fabrique des héros » des Impressions Nouvelles. Ils livrent une analyse panoptique consacrée au personnage le plus emblématique de la saga Star Wars, en se reposant surtout sur la triple trilogie, mais aussi, dans une moindre mesure, sur ses multiples extensions.
Dans #J'accuse, publié aux éditions Delcourt, Jean Dytar livre en hachures et noir et blanc une affaire Dreyfus perçue à partir de sources diverses (coupures de presse, témoignages, extraits littéraires...) et volontairement remplie d'anachronismes (certaines citations deviennent par exemple des tweets qu'on like ou partage et auxquels réagissent des tierces personnes).
Pour son retour, SuperGroom s'hybride avec Battle Royale ou Avengers Arena. Kidnappé, Spirou est en effet contraint de participer à un jeu diffusé sur Internet où il est aux prises avec d'autres super-héros.
Dans Lettres perdues, le scénariste et dessinateur Jim Bishop conçoit un univers fantaisiste coloré, dont l'apparat graphique, teinté de poésie, sert d'écrin à un deuil impossible.
Avec le très poétique Zaza Bizar, la scénariste et illustratrice Nadia Nakhlé dévoile à travers un journal intime aux images envoûtantes le quotidien d'Élisa, une enfant de huit ans souffrant de troubles du langage et de l'apprentissage.
Comment deux Français se sont-ils approprié l'une des sagas d'horreur les plus iconiques d'Hollywood ? Sébastien Vaniček et Florent Bernard reviennent sur la genèse de "Evil Dead Burn", ses partis pris narratifs et techniques, et la place qu'il occupe dans une franchise qui avance, plus que jamais, à tâtons.
Dans cet entretien, la réalisatrice Victoria Verseau revient sur "Trans Memoria", un film intime et sensoriel où mémoire, deuil et transition se mêlent. Elle y évoque Meril, son amie disparue, la construction du film, la présence d’Athena et Aamina, et la manière dont son geste artistique interroge identité, survivance et transformation.
Dans "Libertate", le cinéaste Tudor Giurgiu revient sur un épisode oublié de la Révolution roumaine de 1989 : des centaines de prisonniers enfermés dans une piscine à Sibiu. Entre manipulation médiatique, violence d'État et quête de liberté, le film interroge notre rapport à l’Histoire.
Actrice aux multiples visages et réalisatrice audacieuse, Zabou Breitman revient avec Le Garçon, un objet filmique inclassable entre enquête documentaire et fiction. À l’occasion du festival Ciné Mania, elle se confie sur ce projet atypique, sa méthode intuitive et son attachement au Québec, dans un entretien à cœur ouvert.
Dans un premier long-métrage poignant, "L’âge imminent", le collectif Col·lectiu Vigília explore avec une rare sensibilité les thèmes de la dépendance et des relations intergénérationnelles, dans une approche presque documentaire. Rencontre avec ses créateurs.