Festivals

FFCP 2026 : The Journey to Gyeong-Ju, une famille à recoudre

"The Journey to Gyeong-ju", c’est une vengeance en famille, maladroite et douloureuse. Une mère et ses trois filles kidnappent le meurtrier de la cadette et filent vers Gyeongju. Kim Mi-jo mêle rires, larmes et suspense, avec un beau quatuor d’actrices, mais sans toujours trancher.

FFCP 2026 : Ideal and Weird Family, l’art de se séparer ensemble

Deux mères au bord du divorce, deux adolescentes sommées de choisir, un mariage en ligne de mire. Avec "Ideal and Weird Family", Kim Ji-hyun signe un premier film queer tendre et drôle sur une famille que la Corée refuse de reconnaître. Un road movie attachant, inégal, tourné avec les moyens du bord.

Programme de la 30ème édition du Festival du film francophone « Les Œillades » d’Albi

Du 17 au 22 novembre, le Festival du film francophone « Les Œillades » d'Albi soufflera ses trente bougies, en présence de trois invités d’honneur : le réalisateur marseillais Robert Guédiguian, le cinéaste franco-grec Costa-Gavras et l'actrice belge Natacha Régnier. Au programme de cet anniversaire marquant : 30 avant-premières prestigieuses réparties dans les trois salles albigeoises Arcé, Lapérouse et Cordeliers, dont 10 longs-métrages en compétition pour le Prix du Public, 10 séances « Reprises » pour redécouvrir les films coups de cœur de l'année, mais aussi la traditionnelle compétition de courts-métrages, une soirée consacrée à Jacques Tati, génie du burlesque moderne, une "petite nuit du cinéma" reconduite et un ciné-concert de clôture. Aperçu des festivités d'une 30ème édition qui s'annonce d'ores et déjà comme le rendez-vous incontournable de l'automne cinématographique tarnais.

Cannes 2018 : Plaire, aimer et courir vite, mais à quand un film d’Amour gay ?

Cannes 2018 : Avec Plaire, aimer et courir vite, Honoré s'attache à traiter du sida alors qu'il aurait pu faire une belle histoire. Il est regrettable pour ce cinéaste de cantonner l'homosexualité au sida quand on peut faire une histoire d'amour profonde.

Cannes 2018 : Donbass de Sergei Loznitsa, pamphlet politique aussi percutant que grossier

Le Festival de Cannes 2018, dans sa section Un certain regard, nous présente Donbass de Sergei Loznitsa. Pamphlet politique assez impressionnant par la puissance de son militantisme (voire propagandiste), aussi tétanisant que ricaneur, Donbass est insurrection mais perd en pertinence suite à une mécanique trop lourde et appuyée pour convaincre totalement.

Cannes 2018 : Sauvage, le diamant brut de la semaine de la critique

Sauvage de Camille Vidal-Naquet a transmis une vague d'émotions aux spectateurs en cette troisième journée de Festival. Un film sur la liberté au travers de la solitude et du besoin de tendresse...

Cannes 2018 : Rafiki de Wanuri Kahiu, une romance politique

Durant ce Festival de Cannes 2018, la section Un Certain Regard nous présente Rafiki de Wanuri Kahiu, une onde de positivité qui fait écho à une jolie petite romance homosexuelle, à l’écriture parfois bancale et à la technique vacillante, mais dont l’ampleur dramaturgique et la prise de conscience politique font du bien.

Cannes 2018 : Il se passe quelque chose, un détour par l’ACID au deuxième jour de Festival

Cannes 2018 : La première grosse déception cannoise est dans la sélection de l'ACID. Il se passe quelque chose d'Anne Alix propose un road trop féminin peu enthousiasmant.

Cannes 2018 : Wildlife de Paul Dano, un portrait de famille doux amer

La section de La Semaine de la Critique débute dans ce Festival de Cannes 2018, avec le premier film de l'acteur Paul Dano, Wildlife. Un peu maniéré et pas forcément très subtil dans sa volonté d'accrocher son récit, ce beau portrait de famille de la middle class américaine des 60's vaut le détour pour son duo d'acteur Carey Mulligan et Jake Gyllenhaal.

Cannes 2018 : Yomeddine d’Abu Bakr Shawky, le regard de l’humanité

Le Festival de Cannes 2018, dans sa sélection officielle nous présente Yomeddine de Abu Bakr Shawky qui questionne sur le regard de chacun, et la manière dont sont insérés ou isolés les « freaks » des temps modernes. Humble et juste dans sa manière d'accompagner ses protagonistes, Yomeddine est un road movie touchant, aussi terre à terre que crépusculaire dans une Égypte de marginaux.

Cannes 2018 : Everybody knows d’Asghar Farhadi

Retour sur la décevante ouverture du 71ème festival de Cannes. Asghar Farhadi ne surprend plus, voire agace en tentant d'appliquer son système de destruction des personnages un peu trop souvent, jusqu'à faire un film un peu vain et très prévisible. Dommage.

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