"The Journey to Gyeong-ju", c’est une vengeance en famille, maladroite et douloureuse. Une mère et ses trois filles kidnappent le meurtrier de la cadette et filent vers Gyeongju. Kim Mi-jo mêle rires, larmes et suspense, avec un beau quatuor d’actrices, mais sans toujours trancher.
Deux mères au bord du divorce, deux adolescentes sommées de choisir, un mariage en ligne de mire. Avec "Ideal and Weird Family", Kim Ji-hyun signe un premier film queer tendre et drôle sur une famille que la Corée refuse de reconnaître. Un road movie attachant, inégal, tourné avec les moyens du bord.
Du 17 au 22 novembre, le Festival du film francophone « Les Œillades » d'Albi soufflera ses trente bougies, en présence de trois invités d’honneur : le réalisateur marseillais Robert Guédiguian, le cinéaste franco-grec Costa-Gavras et l'actrice belge Natacha Régnier. Au programme de cet anniversaire marquant : 30 avant-premières prestigieuses réparties dans les trois salles albigeoises Arcé, Lapérouse et Cordeliers, dont 10 longs-métrages en compétition pour le Prix du Public, 10 séances « Reprises » pour redécouvrir les films coups de cœur de l'année, mais aussi la traditionnelle compétition de courts-métrages, une soirée consacrée à Jacques Tati, génie du burlesque moderne, une "petite nuit du cinéma" reconduite et un ciné-concert de clôture. Aperçu des festivités d'une 30ème édition qui s'annonce d'ores et déjà comme le rendez-vous incontournable de l'automne cinématographique tarnais.
En ce début septembre, le Festival Hallucinations Collectives nous a offert une bien belle séance choc avec le « rape and revenge » The Nightingale de Jennifer Kent, réalisatrice de Mister Babadook.
L’ennemi ne dessine pas une trajectoire linéaire, mais calligraphie un cycle en train de se répéter. Meurtrier ou non, Louis Durieux est avant tout un homme pris dans la toile d’Araignée de son fil d’Ariane, et perdu dans le labyrinthe de sa fatalité.Stephan Streker fait partie de ces réalisateurs qui emmènent le spectateur dans les abysses.
Le Champs-Elysées film festival est un festival du cinéma indépendant américain et français. S'il est difficile de savoir ce que l'on met derrière le mot "indépendant", le défi est de présenter des films aussi inattendus que variés. On peut ainsi suivre les tribulations de deux potes partis en vacances dans le sud, une famille noire américaine filmée pendant vingt ans ou encore la petite vie d'un kiosque du 16e arrondissement de Paris. On peut même croiser Johnny Hallyday. Cette année le festival se déroule entièrement en ligne et l'accès est gratuit. Plongée au cœur de quelques films de la compétition officielle.
Cannes 2020 n’a pas encore commencé, que le festival démarre déjà sur les chapeaux de roues. L’annonce fut faite ce matin et donc, Spike Lee sera le président du Jury du 73ème Festival de Cannes.
Entre avant-premières et découvertes européennes, les spectateurs de l'Arras Film Festival eurent l'occasion de (re)découvrir quelques monuments de l'effroi cinématographique avec sa rétrospective consacrée à la "peur dans les sixties". Psychose, Le Voyeur, Les Yeux sans visages, soit le vol du corps au programme.
L'Arras Film Festival 2019 offrit à ses spectateurs l'occasion de découvrir en avant-première française Jojo Rabbit, le nouveau film de Taika Waititi (Vampires en toute intimité, Thor : Ragnarok). Au programme : un récit sur la victoire de l'enfance sur le fanatisme nazi, entre hilarité, gravité et maladresses.
Le Festival Lumière 2019 rend hommage à Gaspar Noé, en diffusant Irréversible (dans les deux sens) et Lux Æterna. Cet évènement nous permet de nous confronter une nouvelle fois à ce monstre chaotique et obsédant du cinéma français qu'est Irréversible.
L’un des plus grands évènements de ce Festival Lumière 2019, était sans conteste, l’avant première de The Irishman de Martin Scorsese, dans une salle de l’auditorium de Lyon en ébullition et acquise à la cause du maitre. Le long métrage reprend tous les codes du cinéma du réalisateur et plaira, à n’en pas douter, à tous les fans, mais arrive cependant à se démarquer par un propos sur le temps et la douleur des regrets qui fait chavirer The Irishman dans la plus sincère des émotions.
« - Tu connais pas le Morrison ?
- Non.
- Mec, c’est le meilleur endroit du monde.
- Vous y allez souvent ?
- Cette année c’est chaud.
- Mais avant, oui.
- L’année dernière, t’as tout le monde qui fumait des bangs.
- Même en plein jour.
- C’était le bon temps, mon gars, t’es pas arrivé au bon moment… »
Le troisième tome des "Âges d’or" de Picsou réunit des histoires séparées par plusieurs décennies. Il est à découvrir aux éditions Glénat depuis le 14 octobre 2026.
Vingt ans après avoir quitté Dijon, Lucien revient dans la maison de son enfance. Au grenier, huit cartons étiquetés d’un simple "Dijon" ravivent les souvenirs de jeux au square, les amitiés et les inquiétudes des années 2000. Pour sa première BD, Corentin Pernet compose un récit personnel et sensible sur ce que le temps laisse derrière lui.
Avec "Regards de photographes 2025-2026", l’AFP et les éditions La Découverte donnent à voir, à travers des clichés de presse, une certaine manière de penser le monde. L'ouvrage repose sur une sélection d’images d’actualité qui interrogent le regard.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.