Festivals

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

Cannes 2019 : Mektoub my love : Intermezzo d’Abdellatif Kechiche, leçon de twerk et de sexisme

Cannes 2019 : Le scandale cannois est arrivé avec Mektoub my love : Intermezzo d'Abdellatif Kechiche. Un film que l'on pourrait saluer sur bien des aspects mais qui ne mérite que le rejet tant il est écœurant.

Cannes 2019 : Dogs Don’t Wear Pants de Jukka-pekka Valkeapää, la douleur du deuil

La Quinzaine des réalisateurs aime nous faire découvrir des talents ou des points de vue différents. Et ça tombe bien, car c’est le cas de Dogs Don’t Wear Pants de Jukka-pekka Valkeapää, un film qui voit dans le SM une heureuse façon de se sortir du guêpier qu’est le deuil et la dépression.

Cannes 2019 : Sem Seu Sangue d’Alice Furtado, une ballade ensanglantée

Cannes 2019 : Sem Seu Sangue (Sick Sick Sick) est une ballade amoureuse ensanglantée qui a de quoi enchanter le public dans le spectacle cinématographique qu'il propose.

Cannes 2019 : Parasite de Bong Joon Ho, la palme du plaisir

Parasite de Bong Joon-Ho est un puzzle démoniaque, abrasif, violent, qui fait chavirer le cœur des spectateurs autant qu’il fait déjouer chaque rouage de son scénario pour faire de ses rebondissements, un élément de langage qui parle autant à la fibre sociale du film qu’à son attachement pour le cinéma de genre. Un film extrêmement marquant de la compétition officielle du Festival de Cannes 2019.

Cannes 2019 : Roubaix, une lumière d’Arnaud Desplechin, l’affaire la plus longue du siècle

Cannes 2019 : Arnaud Desplechin est loin de la créativité qu'on lui connait et offre clairement son plus mauvais film avec Roubaix, une lumière. À oublier et très vite !

Cannes 2019 : Matthias et Maxime de Xavier Dolan

Cannes 2019 : Matthias et Maxime est probablement l'un des films les plus faibles du réalisateur québécois et pourtant, le film fascine dans de grands moments de grâce où les instants suspendus camouflent les failles oubliées.

Cannes 2019 : Les Siffleurs, de Corneliu Porumboiu, film noir moderne mais sans saveur

Les Siffleurs fait partie des films mineurs de la Compétition qui souffrent d'une concurrence monstrueuse. Sans être mauvais, ce film noir moderne n'est pas à la hauteur de son potentiel et de révèle finalement vain. On se raccrochera aux références cinématographiques intelligemment revisitées.

Cannes 2019 : Once Upon A Time In Hollywood de Quentin Tarantino, l’amour du cinéma

Once Upon a Time in Hollywood était le film tant attendu de la Croisette. Celui qui a fait monter d’un cran l’effervescence autour du Festival de Cannes 2019 lors de ces derniers jours. Et une nouvelle fois, Quentin Tarantino n’a pas raté ses retrouvailles avec Cannes tant son film est une épopée aussi simple, passionnante que baroque, qui, tristement, ne cesse de déclarer sa flamme au cinéma de genre qui a vu naître en lui le cinéaste qu’il est devenu.

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