CineSeriesMag a rencontré Paul Lê, co-réalisateur, coscénariste et coproducteur de La Vie Rêvée de David L, un film inspiré de la jeunesse et des éléments de l’œuvre cinématographique et picturale de David Lynch.
Palme d'Or en 1976, Paul Schrader a présenté Dog Eat Dog en clôture de la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes 2016. Le lendemain de la projection, le cinéaste s'est prêté au jeu des questions-réponses pour CineSeriesMag.
Review de l'un des derniers films présentés à la Séléction Officielle à Cannes, Elle de Paul Verhoeven est un film qui dérange et surprend, de par son humour mais surtout par la position de voyeur dans laquelle il place le spectateur. Un grand film du maître, l'hollandais violent, Paul Verhoeven.
Le premier "talk" Women In Motion s'est ouvert à Cannes, avec Jodie Foster, actrice, réalisatrice et productrice, elle s'est imposée dans un monde d'hommes pour réaliser ses rêves et ses films...
Présenté à la Semaine de la Critique à Cannes, Victoria, le nouveau film de Justine Triet, est un portrait drôle, moderne et sensible d'une névrosée bordélique porté par une Virginie Efira éblouissante.
Premier film de la compétition officielle à être projeté, nos deux rédacteurs cannois ne sont cependant pas tombés d'accord sur le troisième long métrage de Cristi Puiu.
Chaque année, le lancement des festivités s’accompagne des habituelles difficultés pour les festivaliers à voir les films des différentes sélections. Qu’à cela ne tienne, en parallèle du festival, c’est Cannes qui vient à vous. Ces prochaines semaines, quatre cinémas de la capitale seront les théâtres de projections cannoises exceptionnelles.
Le Festival de Cannes 2016 rend hommage à Robert de Niro, l'acteur mythique des inoubliables films Les Affranchis de Martin Scorsese, Le Parrain II de Francis Ford Coppola en projetant Hands of Stone du cinéaste vénézuélien Jonathan Jakubowicz.
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »
Dans "L’Âge des inutiles", David Da Silva croise Donald Trump, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle et le cinéma pour poser une question simple mais inquiétante : et si le progrès que nous célébrons préparait déjà notre propre déclassement ? Non pas la grande apocalypse mécanique promise par la science-fiction, mais quelque chose de plus discret et rationnel : un monde où l’humain deviendrait peu à peu l’élément le moins rentable du système.
Un sex-shop, une vendeuse qui en a vu d’autres et Hugo, collègue aussi candide qu’intarissable : il n’en faut guère davantage pour transformer godes, porno, fantasmes et petites misères sexuelles en machine à gags. Sans prétendre révolutionner la gaudriole, cette BD trouve son meilleur carburant dans le télescopage entre la banalité du commerce et ce que ses produits ont de délicieusement embarrassant.