Entre un scénario prévisible, des incohérences avec le canon établi et des excursions dans le Lointain sans ambition visuelle, ce sixième épisode déçoit malgré quelques bonnes idées.
Jason Statham traque ceux qui l'ont piégé à bord d'un cargo hostile, dans ce thriller de Jean-François Richet. La mécanique de "Mutiny" est bien huilée par endroits, notamment lors du combat final, mais le récit patine et le huis clos promis ne se referme jamais vraiment sur son héros.
Réclamée par la Toho, la suite du "Garde du corps" (1962) mise en scène par Kurosawa réussit l’exploit de s’inscrire dans une continuité thématique tout en adoptant une tonalité qui en est le contrepied, troquant le cynisme et la violence du premier pour l’humour et l’observation qui évite de verser le sang. Porté par un Toshiro Mifune parfait dans la reprise de son rôle de ronin fruste, "Sanjuro" est un sommet de l’art de la mise en scène du maître nippon : concis, limpide, intelligent, esthétique, drôle, un brin provocateur. En un mot : jubilatoire.
La Montagne magique, c'est l'histoire d'un homme qui se rêve en chevalier du XXe siècle, qui ne conçoit pas sa vie sans un idéal pour lequel on peut bien mourir.
Mindhunter, la prochaine série de Netflix à la sauce Esprit Criminels, sera réalisée par David Fincher (Se7en et Zodiac) et écrit par Scott Buck (Dexter) et Joe Penhall (La Route). Charlize Theron partagera fonctions de producteurs exécutifs avec Fincher mais rien n'a été dit quant à son jeu d'actrice.
Les retombées économiques de Star Wars : Le Réveil de la Force sont littéralement pharaoniques. Le long métrage a d'ailleurs réussi à rallier à sa cause un record vieux de seulement 6 mois, détenu par Jurassic World, celui du meilleur démarrage de tous les temps au niveau mondial.
J.J. Abrams, Lawrence Kasdan et Kathleen Kennedy livrent un nouveau chapitre à la saga créée par George Lucas : Star Wars Le Réveil de la Force. L'intrigue a lieu trente après "le Retour du Jedi", à côté des nouveaux héros, pour les initier, on retrouve les anciens de la trilogie originale. Alors, la Force fait-elle un retour puissant ou est-ce un réveil difficile ?
Cineseries-Mag a fait une sélection originale de films qui contre-balancera les mièvreries de fin d'année. Des frissons avec Père Noël Origines, de l'action avec Piège de Cristal et L'Arme Fatale, de l'humour noir avec Le Père Noël est une Ordure et de l'horreur avec Black Christmas...et tout plein d'autres films dans cette "Liste de Noël" pour grands-enfants !
Avec Argentina, Carlos Saura compose une peinture des traditions culturelles argentines. Danses et musiques se mêlent pour tisser une oeuvre esthétique et sensorielle, ode à l'art et à la diversité.
La vie très privée de Monsieur Sim de Michel Leclerc est une belle adaptation du livre éponyme de Jonathan Coe : un savant mélange de drôlerie et de gravité, à l'image de ses précédents films (Le Nom des gens, Télé Gaucho,...) .Une des meilleures comédies françaises de 2015 ?
En mêlant des images d’archives à des reconstitutions, le cinéaste s’assure une indiscutable caution de vérité. Cependant le travail de manipulation des images pour faire adhérer à ses propres idéaux politique fait d'Amos Gitai le Michael Moore israélien.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »