Cinéma

Obsession – L’amour (terriblement) ouf

Annoncé comme l’une des sensations horrifiques de 2026, Obsession séduit par son atmosphère malaisante, sa mise en scène maîtrisée et l’interprétation impressionnante d’Inde Navarrette, sans être totalement à la hauteur de sa réputation.

Les Cloches des profondeurs (1993) de Werner Herzog : la foi dans tous ses états

Qu’il le fasse en tant que créateur ou d’observateur, Werner Herzog a consacré sa carrière à sa passion pour les êtres vivant aux marges du possible. Visionnaires ou mégalomanes déments, aventuriers ou marginaux, peu importe, le cinéaste les observe avec une curiosité insatiable.

La Grande Extase du sculpteur sur bois Steiner (1974) de Werner Herzog : le temps suspendu

A l’aide d’une caméra 16 mm haute vitesse, Herzog filme merveilleusement bien ce qui, dans ce sport atypique, constitue son vrai centre d’intérêt : ces instants où, suspendu dans l’air, le skieur défie le temps et l’espace. Loin de l’ingrate « solitude » du coureur de fond, le sauteur à ski est un rêveur qui offre son extase en spectacle.

Carol, un film de Todd Haynes : Critique

Sous une apparence de glace , les héroïnes de Carol, le nouveau film de Todd Haynes, brûlent d'une passion brillamment racontée par le cinéaste. Cate Blanchett et Rooney Mara au top pour une histoire d'amour compliquée, comme toutes les autres ...

Creed, un film de Ryan Coogler : Critique

Le relais entre l’ancienne et la nouvelle génération se fait de façon magistrale, aussi bien entre boxeurs dans le film qu’entre modèles cinématographiques dans la réalité, à tel point que Creed devrait s’imposer comme un exemple dans la façon dont le recyclage des vieilles recettes peut être synonyme de renouveau.

Oscars 2016 : The Revenant et Mad Max en tête des nominations

Alors que les Golden Globes viennent de révéler leur palmarès, la prestigieuse Académie des Oscars vient tout juste d'annoncer les nominations pour les Oscars 2016.

Je vous souhaite d’être follement aimée, un film d’Ounie Lecomte : Critique

Je vous souhaite d’être follement aimée, le nouveau film d'Ounie Lecomte, est un film idéal (casting, musique, scénario même si on peut le trouver un peu foisonnant). Alors que c’est une pure fiction, le film crie la sincérité d’Ounie Lecomte, sa souffrance d’enfant abandonnée aussi, et cette onde se transmet au spectateur de manière bouleversante.

Arrête ton cinéma, un film de Diane Kurys : critique

Diane Kurys infiltre les coulisses du cinéma sans langue de bois au côté de Sylvie Testud. Arrête ton cinéma est une comédie barrée, flirtant parfois avec le mauvais goût, mais se rattrapant par un bon sens de la parodie et des actrices formidables. En salles le 13 janvier.

Demain, un film de Cyril Dion et Mélanie Laurent : Critique

La police de caractère et les ballades inde de la sudéoise Fredrika Stahl participe à l'aspect naïf d'une pub ensoleillante. Son univers pop jazz mélancolique entre Lili Allen, Regina Spektor et le timbre de Cocorosie ou Agnes Obel ne convenait pas à l'éditeur à l'écoute de la première maquette, mais Cyril et Mélanie ont été étonnés de voir que sa musique collait parfaitement aux images.

People’s Choice Awards 2016 : Fast & Furious 7 et The Big Bang Theory à l’honneur

Mercredi 6 Janvier au soir ont eu lieu les très prisés People's Choice Awards qui ont récompensé entre autres les acteurs, actrices, films et séries préférés des américains. Fast & Furious 7 et The Big Bang Theory étaient les grands vainqueurs de la soirée pendant que Sandra Bullock, Channing Tatum, Mellisa McCarthy et Jim Parsons étaient à l'honneur.

Mistress America, un film de Noah Baumbach : Critique

le nouveau film de Noah Baumbach, Mistress America, est une comédie qui a tendance à écraser le sérieux qu'il veut lui donner. Le sujet plutôt délicat qui est l'inconfort des héroïnes est balayé par un rythme trop effervescent, et le jeu de Greta Gerwig qui frôle le cabotinage. Critique.

Newsletter

À ne pas manquer

Les sentiers d’Anahuac : Origines du Codex de Florence

« - Viens, viens, Telpochtli ! C’est ton jour, c’est ta fête ! - De qui parle-t-elle ? Qui est ce Telpochtli ? - Cela veut dire le Jeune, padre. C’est l’un des noms du Miroir qui Fume. - Le Miroir qui Fume ? Qu’est-ce que cela ? - L’un des anciens dieux, padre. Le plus terrible de tous, Tezcatlipoca, le Seigneur du Proche et du Lointain, l’Ennemi des Deux côtés. C’est sa fête aujourd’hui. »

Les 7 roses de Tokyo : Où le féminisme s’avère essentiel

« Il a produit de sa poche gauche un paquet de Soleil Levant. Ce que le ravitaillement nous réserve de temps à autre, ce sont des Milan d’or, et pour ce qui est de ces Soleil Levant, à cause de la présence de feuilles de grande renouée, je ne pourrais affirmer qu’elles sont bonnes, avec la meilleure volonté du monde ; cependant, une bouffée de leur fumée me procure une sensation de nicotine jusqu’au bout des doigts et un agréable fourmillement gagne tout mon corps. C’est bien là la plus grande jouissance du fumeur. Je sais comment m’en procurer. Il suffit de bourrer de riz perlé un paquet vide de ces Soleil Levant puis d’aller se tenir devant le débit de tabac du coin, d’attendre le moment où les passants ont disparu pour mettre prestement le paquet sous le nez de la buraliste. La seconde d’après le riz a été escamoté au profit de tabac. »

Les marchés : un étrange monde du travail

« - MONSIEUR FELIX !! - Sonia. Quel soulagement de vous voir… J’ai appris que vous aviez perdu votre appartement… Je me suis fait tant de souci ! Vous avez trouvé quelqu’un pour vous accueillir ? - Oui… VOUS DEVEZ NOUS AIDER, MONSIEUR FELIX ! - C’est trop tard, Sonia… Ce n’est plus en mon pouvoir… Je vous avais dit d’écrire une lettre - Faites-moi rencontrer les Oracles !! - Comment ça, les Oracles ? - Je sais que vous les connaissez ! Ils peuvent réintégrer mon dossier ! - Les Oracles ne s’occupent pas de cas individuels… Et vous avez été radiée de tout, je ne pense pas qu’ils… - Mais j’ai changé !! Je me suis levée ! - Vous êtes resplendissante, Sonia. »

« Le vent dans les saules » : suspendre le temps

Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.

« Monet en quête de lumière » : la vie intime d’un génie pictural

Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.