Drôle, subtil et bouleversant, Tout va super mêle comédie romantique et réflexion sur la fin de vie. Porté par une distribution éclatante (Hakim Jemili, Noémie Lvovsky, Marie Colomb, Camille Chamoux, Rudy Milstein), le nouveau film de Patrick Cassir a des airs de Blier en plus suave.
Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.
Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.
Plus de deux ans après avoir été présenté à la Mostra de Venise, le premier long-métrage de Naji Abu Nowar est enfin visible dans nos salles obscures. Il y a de quoi s'interroger : cela valait-il la peine d'attendre pour découvrir cette fable bédouine ou ce temps de latence est-il la preuve que même son distributeur avait conscience de son faible potentiel commercial?
Sortez les afros, les pattes d'éléphant et levez les poings, le site américain The Hollywood Reporter vient d'annoncer le reboot sur petit écran du film de 1976, Car Wash.
Certes, Unfriended innove par son procédé narratif, puisque l'ensemble du film se déroule sur un écran d'ordinateur. Mais est-ce suffisant pour retenir l'attention du spectateur et fournir un spectacle à la hauteur ?
Première réalisation de polar pour Jalil Lespert. Le réalisateur se prend malheureusement les pieds dans le tapis et donne naissance à un film au rythme défaillant, tantôt trépidant, tantôt paresseux. Si le casting apparait comme parfait sur le papier, il est en réalité bien inégal, tant certains acteurs oeuvrent dans une certaine fausseté.
Asghar Fahradi perpétue dans le genre qui est le sien, celui qui consiste à mêler le réalisme social à une histoire de couple. Comment parvient-il alors à exploiter ses excellents acteurs pour dépeindre la situation de son pays sans risquer le courroux de la lourde censure qui a déjà fait taire plus d'un cinéaste iranien?
L'Histoire de l'Amour est la nouvelle oeuvre de Radu Mihaileanu, auteur de La Source des Femmes et Le Concert, une adaptation qui sonnait pour lui comme une évidence. Ainsi, le long métrage est digne de l’auteur, à la fois tragique et drôle, bouleversant et pathétique. Malgré ses lourdeurs, L’Histoire de l’Amour est le successeur d’un genre cinématographique absent des productions françaises : la fresque romanesque.
"Bohemian Rhapsody", le très attendu biopic sur Queen, a enfin trouvé sa vedette en la personne de Rami Malek qui se glissera dans la peau du célèbre rockeur Freddie Mercury, sous la houlette de Bryan Singer.
The Mirror est un film en found-footage sur le thème d'un miroir diabolique, matière de départ intéressante qu'Edward Boase ne parvient jamais à sublimer, donnant finalement naissance à un objet cinématographique mineur, pauvre et très décevant...
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.
Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.