Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.
Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.
Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.
Le mystère et les zones d’ombre autour du huitième volet de la saga du tueur au puzzle se dissipent peu à peu. Le contenu du scénario de Saw Legacy vient en effet d’être dévoilé aux Etats-Unis. Le film des frères Spierig pourrait réaliser un véritable carton au box-office pour la période d’Halloween 2017.
Martin Zandvliet signe un film de guerre au ton grave et aux scènes éprouvantes. Le drame historique qu'il nous décrit pose de nombreuses questions morales délicates. Comment le jeune réalisateur danois parvient-il à exploiter ces sujets complexes?
Au sein du centre de rééducation, entre peines, douleurs et éclats de rires, Patients, premier film en tant que réalisateur de Mehdi Idir et Grand Corps Malade directement adapté du livre de ce dernier, est une des plus belles réussites de ce début d'année.
Dracula Now va donner un nouveau visage au prince des ténèbres. Cette série télévisée en cours de développement sera une modernisation de l’œuvre de Bram Stoker à travers l’adaptation de Power of Darkness de l’auteur islandais Valdimar Ásmundsson. Ce programme transformera le comte de Transylvanie en despote avide de pouvoir.
Quelle superbe soirée que cette cérémonie des César ! Malgré les débats qu'ils ont suscité parmi les spectateurs, les chefs d’œuvre que sont Elle, Divines et Juste la Fin du Monde en ressortent avec tous les honneurs. Retrouvez ici le palmarès complet.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.
Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.