Cinéma

« Soudain », un chemin patient vers l’intime

L'amitié entre une directrice française d'EHPAD et une metteuse en scène japonaise. De cet argument simple, Ryusuke Hamaguchi tire un film épuré et pourtant foisonnant, aussi sensible que politique, sans jamais forcer le trait si ce n'est dans quelques redondances. Analyse.

Oklahoma Honey : le chant de la ruche

Andrew Patterson filme l'Oklahoma rural dans "Oklahoma Honey", une fable inspirante et généreuse portée par le retour de Matthew McConaughey en apiculteur charismatique, six ans après "The Gentlemen". Entre bluegrass, communauté et vengeance, Angelina LookingGlass fait des débuts marquants face à Kurt Russell.

Le Château de l’araignée : quand Kurosawa habille Macbeth de brume et de kimonos

"Le Château de l'araignée" transpose Macbeth dans le Japon féodal, entre codes du théâtre nô et fresque guerrière signée Akira Kurosawa. Toshiro Mifune et Isuzu Yamada portent ce récit d'ambition et de trahison, restauré en 4K et de retour sur grand écran.

Le Roi Arthur : La Légende d’Excalibur, un film de Guy Ritchie : Critique

Le Roi Arthur: La Légende d'Excalibur part très mal pour son exploitation en salle et se fait descendre par la critique. mais pourquoi tant de haine? Autopsie d'un échec.

Les fantômes d’Ismaël, un film d’Arnaud Desplechin : critique

Présenté lors de l'ouverture de la Sélection Officielle du Festival de Cannes, Le nouveau film d'Arnaud Desplechin, les Fantômes d'Ismaël, est la quintessence même de son oeuvre, riche de références littéraires et cinématographiques, un film d'auteur foisonnant au risque de l'éparpillement.

Ouverture du festival de Cannes 2017 : glamour, engagement et polémique

Le 70e Festival de Cannes a été officiellement ouvert ce mercredi 17 mai. Au programme le discours de la maitresse de cérémonie Monica Bellucci et des divergences au sein du jury concernant les films en compétition produits par Netflix.

Paris, Texas, un film de Wim Wenders : critique

Avec "Paris, Texas", Wim Wenders réalise un de ses films les plus célèbres, un hommage aux USA et au cinéma américain à travers le genre du road movie, mais aussi un film qui reste d'une grande force émotionnelle.

Critique : Une famille heureuse, un film de Simon Groß & Nana Ekvtimishvili

Nana Ekvtimishvili & Simon Groß réalisent avec Une Famille heureuse un troisième film commun qui montre l'écartèlement d'une femme géorgienne entre son chemin intérieur et la voie tracée par la société.Du bel ouvrage finement ciselé...

Le Décalogue (série de films) de Krzysztof Kieslowski : critique

A travers le Décalogue, Kieslowski réalise dix films qui sont autant de questions morales et philosophiques. Mais loin d'être des réflexions abstraites, ce sont des vies quotidiennes que filme le cinéaste, ce qui lui permet de dresser un portrait de la Pologne de son temps.

Alien : Covenant, un film de Ridley Scott : critique

Dans l'espace personne ne vous entendra crier. Dans la salle de cinéma, personne ne vous entendra vous plaindre. Alien : Covenant est finalement une oeuvre de science-fiction semi-ratée d'un réalisateur qui persiste à ne pas vouloir se détacher de sa création.

14 ans, premier amour d’Andrei Zaitsev : critique

Personne ne l'attendait et pourtant, "14 ans, premier amour" est une belle révélation. Cette romance juvénile signée Andrei Zaitsev, nous replonge dans la nostalgie d'une jeunesse en fleur. Retour sur un conte moderne à l'état pur.

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« Les 4 Reliques du rock’n’roll » : les Zumbies remettent le rock sur pied

Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.

« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet. 

« Mudlarks » : l’enfance de Dickens

En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.

Le rayon invisible, sauf des initiés

« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules. - Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »

S.O.S. Bonheur, intégrale où la C.A.G. intrigue

« Je suis désolé, M. Robin-Dulieu, mais j’ai reçu l’ordre de ne plus vous laisser entrer au ministère. »