Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Ode à l'amour et à la liberté, My Wonder women retrace, par un portrait d'auteur intimiste, la genèse de la création de la célèbre princesse amazone. Entre drame et biopic, il donne une autre vision d'une héroïne miroir de son inventeur.
Le 25 avril ressort sur nos écrans le superbe film de Wim Wenders, Les Ailes du Désir, avec Bruno Ganz et Peter Falk, une des œuvres les plus connues du cinéaste allemand, dont la caméra virtuose explore les rues de Berlin comme les deux anges qui visitent la ville. Un film tout en grâce et en légèreté, devenu un des classiques du cinéma européen contemporain.
Après le choc représenté par Mustang, dire que Denis Gumze Ergüven était attendue relevait du plus pur euphémisme. C'est donc à Kings, évocation d'une mère de famille plongée dans le chaos des émeutes ayant sévi sur la Californie en 1992 que la réalisatrice s'est essayée. Un choix intéressant qui paradoxalement n'est jamais exploité au maximum de son potentiel, ne faisant qu'ajouter à la frustration de voir un film sur le papier prometteur, et une copie dépourvue de tout le sel qui avait érigé Mustang en chef d'oeuvre.
Toujours produite et co-scénarisée par Luc Besson, la saga marseillaise Taxi fait son grand retour avec un nouveau duo formé par Franck Gastambide (qui réalise ce 5e opus) et Malik Benthala.
Le onzième long métrage du japonais Kore-Eda Hirokazu, plus sombre que les précédents, marque un vrai tournant dans son oeuvre. Mi-Policier, mi-film de procès, le film en réalité se situe sur un terrain beaucoup plus intimiste, et tente d'interroger les vérités d'un homme insondable et mystérieux qui est accusé d'un meurtre.
Le cinéaste américain James Cameron vient de révéler qu’il aurait pu obtenir les droits d’adaptation du roman de Michael Crichton, Jurassic Park, avant Steven Spielberg. Le réalisateur d’Aliens, le retour et de Terminator 2, Le Jugement dernier avait l’intention de transformer le film en une œuvre très sombre, gore à souhait et destinée à un public adulte, digne de Carnosaur ou du jeu vidéo Dino Crisis ! L’histoire en a décidé autrement…
Nouvelle fantaisie en stop motion de Wes Anderson, L'Île aux chiens est une fable socio-politique aussi irrésistiblement drôle que touchante qui saura parler aux petits et grands. Un cinéma fantasque et inventif comme on en voit peu.
Dans cette adaptation de Don't Worry he Won't get Far on Foot, l'autobiographie du cartooniste américain John Callahan, Gus van Sant tente de réinventer les codes du biopic au fil d'un récit éclaté, à l'image de son personnage.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »