Conjuring : Petites anecdotes paranormales sur le tournage

Conjuring : Petites anecdotes de tournage pour les esprits les plus rationnels :

On se souvient de la malédiction Poltergeist : quatre acteurs sont morts entre le début du tournage du premier épisode et la fin du tournage du troisième. A commencer par la jeune Heather O’Rourke (Carol Anne), décédée alors qu’elle tournait dans Poltergeist III. La fillette avait 13 ans et aurait succombé suite à une infection intestinale. Quelque temps après le tournage de Poltergeist, c’est la jeune Dominique Dunne (Dana Freeling) qui est morte après avoir été assassiné par son petit ami, le 4 novembre 1982 à Los Angeles. Julian Beck, interprète du sinistre Kane dans Poltergeist II, est mort pendant le tournage du film, à la suite d’un cancer à l’estomac. L’acteur Will Sampson l’amérindien sorcier Taylor, ami et protecteur de la famille Freeling est mort d’une complication suite à une chirurgie du cœur, le 3 juin 1987. Le tournage du second épisode est devenu une sorte de cauchemar le jour où l’équipe du film a découvert que les cadavres utilisés dans les séquences de la caverne étaient réels. On ignore comment ces cadavres sont arrivés sur le tournage. Lors du premier épisode de Tobe Hooper, il y eut un incident qui faillit coûter la vie au jeune Oliver Robins (Robbie Freeling) pendant la scène où une marionnette manipulée par des câbles devait étrangler le garçon. C’est Spielberg qui sauva de justesse la vie du jeune enfant. Louis « Lou » Perryman, qui jouait Pugsley dans le premier film, a été assassiné chez lui, à Austin, Texas, à l’âge de 68 ans à la maison en avril 2009, par Seth Christopher Tatum, un fan de la série des Poltergeists, avec une hache ! Les deux premiers films parlent justement de la malédiction des esprits s’acharnant contre une famille innocente et leur jeune fillette. Le troisième film est dédié à la mémoire de la jeune actrice.

Conjuring : le témoignage de la vraie Lorraine Warren

Pour Conjuring, Les conversations téléphoniques des frères Hayes avec Lorraine ont souvent été interrompues par des phénomènes mystérieux, bruits ou parasites. Alors que l’équipe recevait la visite des Perron sur le tournage, un vent s’est levé, laissant anormalement les arbres immobiles et Carolyn Perron s’est blessée en trébuchant et a fini à l’hôpital. Peu de temps après, comédiens et techniciens ont été évacués de leur hôtel en raison d’un incendieWan a également été témoin d’un étrange incident, un soir, en envoyant un email au sujet du scénario. Son chiot, qui était dans son bureau, a commencé par grogner : «Il n’y avait pourtant personne dans la pièce (…) Il s’est mis à suivre ce qu’il regardait – autrement dit, rien – à travers la pièce, sans le lâcher à aucun moment ». Vera Farmiga a découvert cinq marques de griffes sur son écran d’ordinateur : « C’était inexplicable. Je savais pertinemment que je n’avais pas fait tomber mon ordinateur, et que mes enfants n’y avaient pas touché »… D’après Lorraine Warren, ces phénomènes paranormaux lors du tournage ne sont pas étonnants. Le combat entre les forces du Bien et du Mal est un combat éternel, et les forces occultes du Mal ne souhaiteraient pas que l’on révèle ses secrets : « Les ténèbres et la lumière… C’est un combat éternel».

 

Festival

Reims Polar 2026 : Mata, l’ombre du contrôle

Présenté en clôture de la 6e édition de Reims Polar, "Mata" est le film le plus ambitieux de Rachel Lang — et peut-être le plus frustrant. Un thriller d'espionnage à la française, anti-spectaculaire et introspectif, porté par une Eye Haïdara à contre-emploi, qui cherche sa radicalité sans toujours la trouver.

Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.

Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

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Abandonnées par leurs familles dans un orphelinat, des jeunes filles se consacrent à la musique. Nous sommes à Venise en 1716, à l'orphelinat « La Pietà » qui doit son nom à la Vierge Marie. Constituant un orchestre de chambre, chaque dimanche ces musiciennes se produisent anonymement dans une église locale où le public vient les écouter. Si elles ne connaissent pas leurs origines, leur avenir est tout tracé…

Voyage à deux : le désenchantement conjugal

Troisième collaboration entre Stanley Donen et Audrey Hepburn après "Drôle de frimousse" et "Charade", "Voyage à deux" suit un couple à différents moments de sa vie à travers un récit fragmenté. Le film fait de la mémoire amoureuse son véritable moteur narratif, entre instants de grâce et fissures plus discrètes.

« Michael » piétine son icône en moonwalk

Ça y est, il est enfin là. On le craignait, un peu. Il faut dire que les signaux d'alerte se multipliaient. Famille de Michael Jackson trop impliquée, durée courte pour tout ce que le film devrait raconter, monteur de "Bohemian Rhapsody" aux commandes, tout partait mal. Seul miracle au milieu de cette production, Jaafar Jackson, qui semblait taillé pour le rôle. À la sortie, on n'est ni satisfait, ni profondément énervé, tant Michael réussit et échoue lamentablement exactement là où on l'attendait.

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