« RRR », blockbuster oscarisé de S.S. Rajamouli, débarque enfin sur les écrans français. Cette fresque indienne raconte l'amitié explosive entre deux résistants à la colonisation britannique, entre danses endiablées, action spectaculaire et démesure mythologique assumée, portée par deux acteurs habités. Une œuvre à chérir avec passion et amusement !
Présenté au Festival de Sundance et à Deauville en 2025, "Sur la route d'Omaha" suit un père et ses deux enfants contraints de quitter leur maison du jour au lendemain. Sans jamais céder au misérabilisme, Cole Webley signe un road movie d'une grande délicatesse, où chaque étape révèle ce qu'une famille tente encore de préserver lorsque tout semble lui échapper.
Adoré en mème depuis quarante ans, boudé en salle cet été, le nouveau "Les Maîtres de l'Univers" prouve qu'aimer un souvenir ne suffit pas à remplir un cinéma. Sorti en catimini en streaming sur Prime Video, le reboot de Travis Knight révèle la fracture entre ferveur nostalgique en ligne et indifférence bien réelle du public devant l'écran. Un nouvel échec pour Musclor et son épée magique.
Même si ce premier film a ses défauts comme ses flous qui entachent çà et là le récit, (un reproche qui peut se comprendre), surtout si on s’attendait à une analyse approfondie face aux nombreux doutes et controverses sur cet assassinat. Sauf que Parkland est avant tout une immersion dans le traumatisme, le désespoir d'un pays entier à travers le regard de personnes ordinaires vivant en direct le drame.
Dans la continuité du premier volet, Insidious : Chapitre 2 fait penser à cette boite à maléfices d’où s’échappent des entités malveillantes, un peu comme dans ceux que l’on voir dans les fêtes foraines et certains cirques offrant des spectacles de créatures venant de l’au-delà dans un décor lugubre et glacial.
Le coté parodie est totalement assumé, what the fuckesque au possible, Machette Kills est un film kitsch, à l’humour grinçant où les scènes extravagantes font le spectacle comme la scène de l'hélicoptère à elle seule, elle vaut le déplacement, le harpon, l’électrocution du soldat, les «armes» de Desdemona…
Rush est un film qui a su capter l’essence de deux hommes qui ont en commun l’amour du sport automobile mais à l’approche totalement différente de la F1, ce qui rend leurs duels mythiques. Un film non seulement visuellement époustouflant magnifié par la superbe musique de Hans Zimmer, mais aussi captivant car au-delà du combat de gladiateurs entre les deux rivaux, Rush montre le respect, l’admiration mutuelle qu’éprouvent les 2 pilotes.
En faisant tomber l’illusion de la richesse, Wood Allen conte une tragédie, on est loin des héros qui se relèvent, cette Jeanette-Jasmine, semble être une descendante de Blanche de Tennessee Williams, notamment dans sa vision du passé et du présent qu’elle est incapable d’accepter.
Une belle romance, les Amants du Texas est un film touchant, épuré, presque muet, emmené par un trio d’acteurs tous exceptionnels. Pourtant même si le film est tourné dans une belle lumière, même si la mise en scène est bien faite, c’est trop lent, beaucoup trop lent à un point que ça en devient soporifique. En conclusion bravo pour la photographie, le casting, mais il manque dans ce film, l’émotion, elle reste à la surface…
Le film plaira certainement aux fans de cocktails alliant survival gore et humour gras, quant aux autres ils devront attendre une suite des aventures de Riddick, en espérant que Twohy et Diesel se rattraperont en livrant un film où l’intelligence et l’imagination seront aux rendez –vous.
Une famille déjantée, dynamique avec une Jennifer Anniston sexy en diable, une famille composée de 4 membres différents, ce qui ajoute du charme à cette comédie où les situations comiques sont piquantes comme quand le faux fils Kenny se fait prendre par son amoureuse à apprendre à embrasser avec sa fausse mère et sa pseudo sœur où encore quand il se fait piquer par une araignée et voit son testicule gonflé, et j’en passe.
À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.
Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.