Après son court-métrage éponyme, Eva Libertad étend l'histoire de "Sorda". Un nouvel opus nécessaire qui interroge la parentalité, dans le bruit du silence.
Abandonnées par leurs familles dans un orphelinat, des jeunes filles se consacrent à la musique. Nous sommes à Venise en 1716, à l'orphelinat « La Pietà » qui doit son nom à la Vierge Marie. Constituant un orchestre de chambre, chaque dimanche ces musiciennes se produisent anonymement dans une église locale où le public vient les écouter. Si elles ne connaissent pas leurs origines, leur avenir est tout tracé…
Ça y est, il est enfin là. On le craignait, un peu. Il faut dire que les signaux d'alerte se multipliaient. Famille de Michael Jackson trop impliquée, durée courte pour tout ce que le film devrait raconter, monteur de "Bohemian Rhapsody" aux commandes, tout partait mal. Seul miracle au milieu de cette production, Jaafar Jackson, qui semblait taillé pour le rôle. À la sortie, on n'est ni satisfait, ni profondément énervé, tant Michael réussit et échoue lamentablement exactement là où on l'attendait.
47 Ronin est visuellement beau mais terriblement creux et mal emballé, ce genre de cadeau que l’on attend avec impatience et qui n’est finalement pas celui que l’on voulait, au point qu’il nous tarde de s’en débarrasser au plus vite. Décevant !
Il est regrettable que Le talentueux Mr Ripley soit aussi long à se mettre en place et se montre même parfois ennuyeux, car nous tenions sans l’ombre d’un doute, un véritable bijou du thriller psychologique.
Ainsi en découle un scénario dont les fils narratifs sont aussi énormes que les monstres de Godzilla, entre les je t'aime moi non plus des membres de l'équipe, ou le raisonnement totalement absurde de Stallone dans le film.
« Zwei Seelen wohnen, ach ! In meiner Brust “. Ce vers du Faust de Goethe, que l'on peut traduire par : « deux âmes cohabitent, argh ! Dans ma poitrine », résume parfaitement la nature schizophrène de Colt 45.
Catacombes est un autre Direct-To-Vidéo qui n’aurait jamais dû trouver le chemin de nos salles, hormis l’aspect « I Love Paris » qui aurait pu satisfaire nos esprits chauvins. Il rejoint la longue liste des films found-footage foirés où se croisent Chroniques de Tchernobyl, les derniers Paranormal Activity ou le récent The Baby.
On croit presque voir un Take Shelter (Jeff Nichols, 2012) à la sauce française. Une scène onirique bouleversante qui nous donnerait à croire que le film bascule bel et bien dans le fantastique. Le ton aurait pu devenir sombre et défaitiste.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.