Critiques films

I Want Your Sex : l’apocalypse fait de la résistance

Après dix ans de gestation, le nouveau Gregg Araki porté par Olivia Wilde et Cooper Hoffman, "I Want Your Sex" débarque enfin en salles. Entre fantasme de muse, rapport de domination et lettre d'amour pop et acidulée à la Gen Z, le cinéaste de 66 ans flirte avec son époque sans jamais vraiment la bouleverser.

RRR : le blockbuster tollywoodien qui a conquis le monde

« RRR », blockbuster oscarisé de S.S. Rajamouli, débarque enfin sur les écrans français. Cette fresque indienne raconte l'amitié explosive entre deux résistants à la colonisation britannique, entre danses endiablées, action spectaculaire et démesure mythologique assumée, portée par deux acteurs habités. Une œuvre à chérir avec passion et amusement !

Sur la route d’Omaha : le pari de la retenue

Présenté au Festival de Sundance et à Deauville en 2025, "Sur la route d'Omaha" suit un père et ses deux enfants contraints de quitter leur maison du jour au lendemain. Sans jamais céder au misérabilisme, Cole Webley signe un road movie d'une grande délicatesse, où chaque étape révèle ce qu'une famille tente encore de préserver lorsque tout semble lui échapper.

The Dark Valley, un film de Andreas Prochaska : critique

Sorti en DVD le 15 mai 2015, The Dark Valley est un thriller western à l'ambiance trouble et pesante qui se déroule dans un village coupé du monde, entouré de montagnes et de forêts et où règnent le vieux Brenner et ses six fils, sorte de Mafia locale. Les habitants, étranges et inquiétants, cachent un lourd secret...

Poltergeist, un film de Gil Kenan : Critique

Le film n'est que peut horrifique, c'est surement pour cela qu'il sort en période estivale. La climatisation comme seul moyen de donner des frissons. On se retrouve dans un film proche du nanar, qui ne sera finalement qu'un échec de plus dans le genre épouvante.

La Légende de Viy, un film de Oleg Stepchenko : critique

La Légende de Viy est un conte fantastique à la croisée de Sleepy Hollow et Le Village, un block-buster russe de Oleg Stepchenko avec Jason Fleyming et Charles Dance de Game of Thrones

L’échappée belle, un film de Emilie Cherpitel : critique

Le film est tel un petit bonbon acidulé, il mène les deux lascars un peu partout, de Rome à Paris, en passant par la campagne. Leurs apparitions s'accompagnent d'une joie communicative qui atteint aussi parfois le spectateur.

La résistance de l’air, un film de Fred Grivois : critique

La résistance de l'air était plein de promesses, tant par son titre, magnifique, où ses scénaristes, Thomas Bidegain et Noé Debré, collaborateurs d'Audiard. Pourtant, le film ne remplie qu'à moitié ces attentes et on en ressort mitigé.

Je suis mort mais j’ai des amis, un film de Guillaume et Stéphane Malandrin : critique

Les frères Malandrin, Stéphane et Guillaume, passent pour la seconde fois à la réalisation avec une comédie absurde et carrément barrée : Je suis mort mais j'ai des amis.

Spy, un film de Paul Feig: Critique

Quelque part entre l'Arme fatale et les productions Apatow, Spy est un excellent divertissement, porté par une Melissa McCarthy au top, où les cascades succèdent au rire.

Daddy Cool, un film de Maya Forbes : Critique

Daddy Cool est un petit film remarquable, un premier long-métrage attendrissant et plein d’humour, avec à côté d'un Mark Ruffaloe grandiose, la comédienne Zoë Saldana dévoile un jeu tout en justesse,

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« Les Gendarmes : L’album du film » : en coulisses

À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma. 

« L’Odyssée » : un monument de la littérature adapté en BD

Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif. 

L’homme gribouillé, à l’aspect monstrueux

« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ? - Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de… - Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ? - Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh… - Répugnant. Oui - … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a… - … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble ! - Franchement, je préférerais pas… - Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard. - Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »

« Naïs » : la force du renoncement

En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.

« Les Adieux ne durent jamais » : le voyage comme ultime conversation

Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.