Sebastien Guilhermet

Festival Lumière 2019 : Journée consacrée à Daniel Auteuil

Outre Francis Ford Coppola, Frances McDormand ou même Bong Joon-Ho, le Festival Lumière 2019 met un point d’honneur à rendre hommage à l’un des plus grands acteurs français en activité : Daniel Auteuil. Revenons alors sur 2 films rediffusés par le festival lors de ce dimanche 13 octobre, films montrant toute la capacité qu’a l’acteur à se fondre dans des genres différents, nous faisant passer du drame intimiste (Un cœur en Hiver) au thriller psychologique (Caché). 

Festival Lumière 2019 : Nuit Romero, la trilogie Zombies

Le Festival Lumière vient d’ouvrir ses portes en grande pompe et commence déjà à faire venir le public dans les salles obscures lyonnaises : à commencer par une nuit Romero, dédiée à la trilogie Zombies de George A. Romero. Une soirée sous le signe du frisson, du gore et du message politique toujours aussi actuel. 

Rétrospective Coppola : Coup de coeur, la peur du vide

Alors que le festival lumière va bientôt ouvrir ses portes et honorer Francis Ford Coppola, il est temps de revenir sur l'une des œuvres les plus maudites de son auteur : Coup de Cœur. Un film rejeté par le public lors de sa sortie, mais dont l'ambition esthétique et l'amour pour le cinéma méritent la découverte à bien des égards. 

Eternal Sunshine of the Spotless Mind : la survie du souvenir

L’amour est l’un des thèmes les plus visités dans l’histoire du cinéma. Un vieux loup de mer qui semble inépuisable et qui voyage à travers les âges. Eternal Sunshine of the Spotless Mind fait partie de ces films qui marquent les esprits et qui se réapproprient les différents versants que peut offrir le cinéma pour en extraire son jus le plus suave et amer. 

Les cinéphiles du dimanche #2 : Inside Man, Carnage, Welfare, Sex and Fury…

C'est parti pour une deuxième séance de nos cinéphiles du dimanche. Une fois par mois, quelques uns de nos rédacteurs vont se réunir pour disserter, analyser et vous faire part d'une petite sélection de films vus ou revus dernièrement. Pour ce mois de septembre, on vous parle de joyeusetés comme Paper Moon, Inside Man ou Welfare.

Interview Camille Royer : « Le rêve nous permet de nous préparer à nos peurs. »

Camille Royer, autrice du très beau et très onirique Mon premier rêve en japonais, a accepté de répondre à nos questions dans une interview où elle se confie sur son enfance, la porte des rêves et de l'imaginaire.

Mon premier rêve en japonais de Camille Royer : mélancolie de l’imaginaire

Mon premier rêve en japonais de Camille Royer livre une belle partition : entre des rêveries fantastiques et le récit initiatique du quotidien de la très jeune Camille, cette bande dessinée est un doux écrin qui parle autant de l’enfance et de ses marasmes que du monde adulte et de la question du déracinement.

Enfance Au Cinéma : Morse, le miroir du fantastique

Morse se réapproprie à la fois le mythe du vampire et le thème difficile du harcèlement à l’école. Dans une mélancolie stoïque mais non sans émotion, Tomas Alfredson arrive parfaitement à dévisager les rouages de l'enfance et sa traduction sensorielle.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.