Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Romain Dupont·Films ClassiquesLe Grand Sommeil : quand Morphée fait trop bien son travailJ'ai depuis longtemps une fascination pour la ville de Los Angeles, véritable terre de cinéma dont la représentation peut aller d'une simple comédie policière à un film jouant justement avec l’aspect cinématographique et artificiel de la ville afin d'en révéler les plus sordides secrets. En ce sens, outre les David Lynch, Michael Mann ou Paul Thomas Anderson viennent la base du patrimoine "Angeleno" (ou Los Angélienne mais c'est moche), le film noir. Et quoi de mieux que de parler de l'un des plus marquants d'entre eux, avec Bogie dedans en plus de ça.
Romain Dupont·Films ClassiquesJournal d’un curé de campagne : ma grâce ; ma batailleDieu est sûrement l'un des acteurs les plus importants de l'histoire du cinéma, et ce sans jamais avoir été payé. Il est là pour des films plus ou moins bons sur des exorcismes, mais aussi pour des missions moins "stylées", genre redonner goût à l'humanité à un curé maigrichon atteint d'un cancer de l'estomac.
Romain Dupont·Films ClassiquesSonate d’automne : comment apprend t-on à être un parent ?La figure de la mère est sacrée pour l'enfant, mais si cette dernière l'ignore toute sa vie, alors ça donne "Sonate d'Automne". Cette critique va nous permettre de nous intéresser à la joie de vivre dont débordent les oeuvres de Bergman, et plus précisément au danger des non-dits dans une relation aussi primordiale que celle d'une mère avec ses filles.
Point faible : trop fortRomain Dupont·Films ClassiquesSoy Cuba : propagande, et alors ?Le cinéma c'est sympa, même quand le film est orienté voire "choquant". Parce que l'art ne fait pas la part des choses entre amour et haine, il nous offre certains de ses enfants qui peuvent certes ne pas être très beaux au demeurant, mais qui recèlent en réalité des qualités incroyables. Il faut voir de tout pour comprendre, car sans curiosité c'est tout de suite moins marrant.
Thierry Dossogne·Critiques filmsÉchos d’un sombre empire (1990) de Werner Herzog : cruelle opérette centrafricaine
Contributeur articles·DiversComfort Bets : pourquoi parier sur son équipe favorite reste irrationnel… mais irrésistible