Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Urban Comics publient Grafity's Wall, de Ram V et Anan RK. On y suit le parcours de quatre jeunes dans la métropole indienne de Mumbai, elle-même érigée en personnage à part entière.
À travers l'album Une Cordée, Hervé Loiselet et Mauro Salvatori nous invitent à l'ascension des sommets de l'engagement et du courage, plongeant les lecteurs dans l'intimité des troupes de montagne. Une œuvre à la fois historique et humaine, ancrée dans la réalité des conflits contemporains.
Avec Montgomery Clift, l'enfer du décor, publié aux éditions LettMotif en version brochée, Sébastien Monod se penche sur l'un des acteurs majeurs de son temps, dont le parcours personnel, accidenté, a trouvé de nombreuses résonances dans une filmographie riche et sélective.
Les éditions Delcourt publient le second tome du diptyque Tuez de Gaulle !, qui se penche plus avant sur l'attentat du Petit-Clamart, sa préparation, sa réalisation et ses suites.
Les éditions Delcourt ajoutent un nouveau titre à leur collection consacrée à Liu Cixin, auteur chinois de renommée mondiale. Dans « L'Humanité invisible », ce dernier imagine un monde éteint, une Terre exsangue, carbonisée, au sein de laquelle ont survécu des poches d'humanité portées à une échelle microscopique.
Les éditions Glénat publient Une histoire des courses cyclistes, de Jean-Noël Blanc. L'auteur y livre une vision multidimensionnelle de ce sport, autour duquel continuent de circuler bon nombre de suspicions.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.