Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Robert Laffont publient la biographie graphique Federico Garcia Lorca, d'Ilu Ros. L'autrice et illustratrice espagnole s'appuie sur des témoignages, des correspondances et divers documents pour narrer l'histoire et la personnalité du poète et dramaturge né dans la région de Grenade.
Figure emblématique du neuvième art, Jean van Hamme revient avec une œuvre plurielle, divisée en sept histoires prises en charge par autant d'illustrateurs. Considéré comme l'un des auteurs les plus prolifiques et populaires de sa génération, avec 45 millions d'albums vendus, le scénariste est le maître d'œuvre derrière des séries cultes telles que Largo Winch et XIII. Sa dernière fresque narrative, qui a mûri entre 1968 et 2008, illustre bien la diversité de son art.
Les éditions Glénat ajoutent à leur collection « Le Sagesse des mythes, contes et légendes » une adaptation graphique de Carmen, réalisée par Clotilde Bruneau et Gianenrico Bonacorsi. S'appuyant sur les écrits de Prosper Mérimée, publiés en 1847, les auteurs explorent les abîmes de la passion humaine et les caprices du destin.
Dans Paris des peintres et des écrivains, publié aux éditions Hazan, Sophie Chauveau présente une part de la riche production littéraire et picturale qui a pris la ville lumière comme objet d'étude et de fascination.
La collection Dyade des éditions Steinkis se penche sur un nouveau couple de célébrités : Simone de Beauvoir et Nelson Algren. Une aventure torride et une liaison transatlantique épistolaire s'étalant sur quinze ans. Ce roman graphique transporte le lecteur entre la passion, l'indépendance et l'influence réciproque de deux écrivains qui ont marqué leur époque.
Avec Clementine, Tillie Walden ajoute sa touche personnelle dans l'extension quasi continue de l’univers de The Walking Dead – comics, séries télévisées, spin-off, goodies, jeux vidéo, etc. Dans le cas présent, l'auteure et illustratrice choisit de transcender le récit vidéoludique initial pour offrir une introspection plus posée que spectaculaire sur le passage à l'âge adulte dans un monde en tous points ravagé.
Les éditions Hachette publient Jane Austen : L'encyclopédie visuelle, de Claire Saim et Gwen Giret. Richement illustré, ce beau-livre retrace la vie, l'œuvre et l'héritage de la plus célèbre des écrivaines britanniques.
Les éditions Dupuis publient La Faune Symbolique : Renard rusé, de Jean-Claude Servais. L'album se constitue d'une série de contes poétiques et astucieux, indépendants les uns des autres, mais liés par la présence du renard.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.