Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Fabcaro enrichit la collection « Pataquès » (Delcourt) de son album Talk Show, basé sur des planches humoristiques itératives, déconstruisant le monde télévisuel.
L'album Immortal Sergeant de Joe Kelly et Ken Niimura paraît aux éditions HiComics. Alors que Michael, 35 ans, vient assister à la fête organisée en l'honneur de son père, sur le point d'être pensionné, il se retrouve, un peu malgré lui, embarqué dans un road-trip motivé par l'obsession d'un vieux policier.
Le roman graphique Dr. Brain, de Jacga Hong, paraît aux éditions Kbooks Life. Entre suspense et de science-fiction, l'histoire dépeint un monde où la technologie cérébrale avancée permet d'explorer les souvenirs post-mortem. Le protagoniste, Sewon, un individu atteint du syndrome d'Asperger, par ailleurs chercheur en neurosciences, prend part à une enquête complexe et troublante.
Les éditions Glénat publient le troisième tome de Dragon Ball : Le Super Livre, un beau-livre richement illustré prenant pour objet l'univers étendu de Dragon Ball, en s'intéressant notamment à la série Dragon Ball GT et aux films.
Dans l'ouvrage Marx et Engels, écrit par Che Guevara et publié aux éditions Au Diable Vauvert, on peut observer une fusion entre la biographie, la théorie révolutionnaire et l'introspection philosophique.
Le sixième tome de la série Axolot, supervisée par le scénariste Patrick Baud, ne déroge pas aux règles établies précédemment. Kaléidoscope de récits étonnants, l'album mène le lecteur dans les abysses de l'histoire, la science et, plus généralement, les curiosités humaines. Décrit comme un "cabinet de curiosités", il fait état d'événements aussi insolites que passionnants.
Les éditions Les Humanoïdes associés publient la suite des Enfants de Belzagor, de Bruno Lecigne, Sam Timel et Adrien Villesange. Sur une planète pleine de surprises, ancienne colonie restituée aux espèces autochtones, deux groupes humains séparés poursuivent des objectifs distincts...
Capitaine Kaimann prend place dans l'univers de L'Incal, pour raconter le destin d'un prince stigmatisé et déchu, cherchant l'amour à travers les âges.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.