Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
La bande dessinée Boule et Bill est un classique de la littérature francophone pour enfants. Créée par Jean Roba, cette série met en scène les aventures quotidiennes et humoristiques de Boule, un jeune garçon, et de son chien Bill. Les éditions Dupuis proposent une troisième intégrale reprenant reprend les gags des tomes 9 à 11, entre 1967 et 1969.
Fruit d'une collaboration entre Glénat et Ubisoft, Captain Laserhawk, de Faouz. B et Grelin, plonge le lecteur dans une métropole futuriste, où deux anciens collègues, « Mute » et Dolph, mènent une enquête pour découvrir le responsable d'un assassinat.
Dans le genre très codifié des bandes dessinées de super-héros, Abigail se distingue par son sens atypique, voire parodique. Aseyn s'essaie à un récit qui dévie des canons pour s'immerger dans une narration décalée.
Les éditions Robert Laffont publient la biographie graphique Federico Garcia Lorca, d'Ilu Ros. L'autrice et illustratrice espagnole s'appuie sur des témoignages, des correspondances et divers documents pour narrer l'histoire et la personnalité du poète et dramaturge né dans la région de Grenade.
Figure emblématique du neuvième art, Jean van Hamme revient avec une œuvre plurielle, divisée en sept histoires prises en charge par autant d'illustrateurs. Considéré comme l'un des auteurs les plus prolifiques et populaires de sa génération, avec 45 millions d'albums vendus, le scénariste est le maître d'œuvre derrière des séries cultes telles que Largo Winch et XIII. Sa dernière fresque narrative, qui a mûri entre 1968 et 2008, illustre bien la diversité de son art.
Les éditions Glénat ajoutent à leur collection « Le Sagesse des mythes, contes et légendes » une adaptation graphique de Carmen, réalisée par Clotilde Bruneau et Gianenrico Bonacorsi. S'appuyant sur les écrits de Prosper Mérimée, publiés en 1847, les auteurs explorent les abîmes de la passion humaine et les caprices du destin.
Dans Paris des peintres et des écrivains, publié aux éditions Hazan, Sophie Chauveau présente une part de la riche production littéraire et picturale qui a pris la ville lumière comme objet d'étude et de fascination.
La collection Dyade des éditions Steinkis se penche sur un nouveau couple de célébrités : Simone de Beauvoir et Nelson Algren. Une aventure torride et une liaison transatlantique épistolaire s'étalant sur quinze ans. Ce roman graphique transporte le lecteur entre la passion, l'indépendance et l'influence réciproque de deux écrivains qui ont marqué leur époque.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.