Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Stéphane Simonnet et Christophe Prime publient aux éditions Autrement une seconde édition de leur Atlas de la France dans la Seconde guerre mondiale, de la « Drôle de guerre » jusqu'à la Libération.
Les éditions Autrement publient un Atlas de la biodiversité éclairant quant aux différents enjeux environnementaux. Sarah Bortolamiol, Hervé Brédif et Laurent Simon y reviennent tour à tour sur les espèces menacées, les écosystèmes bouleversés ou encore les activités humaines néfastes et les pandémies.
Dans le paysage éditorial français, Éric Losfeld émerge comme un pionnier de la bande dessinée pour adultes. Avec sa maison d'édition Le Terrain Vague, il a introduit des œuvres novatrices qui ont repoussé les limites de la narration graphique. Benoît Preteseille en rend compte dans un essai paru aux Impressions nouvelles.
La Liberté dans le sang, de Kudret Gunes et Christophe Girard, paraît aux éditions Marabulles. Le roman graphique autobiographique déploie un récit de résistance et de détermination. Rojîn, jeune femme kurde, est une protagoniste illuminée par un courage inébranlable et traversant un long périple à la fois personnel et emblématique des luttes des femmes kurdes.
Initialement publié chez Boom! Studios, Damn Them All, scénarisé par Simon Spurrier et illustré par Charlie Adlard, fait l'objet d'une parution française aux éditions Delcourt. Basée sur l'occultisme, le mystère et l'action, la série explore les thèmes de la moralité, du pouvoir et de la résistance, à travers les aventures d'Ellie Hawthorne, héroïne haute en couleur.
Le féminisme connaît un regain de visibilité et d'influence depuis le mouvement #metoo. Éléonore Lépinard se propose d'en dessiner les contours et de le problématiser : elle publie aux éditions Anamosa un opuscule très pertinent quant à ses dynamiques contemporaines, mais aussi ses contradictions.
Les éditions LettMotif publient Histoire sexuelle des séries américaines, de Benjamin Campion. L'essai permet de prendre la pleine mesure des évolutions en cours quant aux représentations sexuelles à l'écran.
Avec Girl Juice, Benji Nate se penche sur l'amitié féminine, la libération des mœurs et les conventions sociales, en mettant en scène des personnages hauts en couleur et des situations à la fois absurdes et… typiquement humaines.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.