Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Dans Nuages, paru aux éditions Glénat, J. Personne met en scène Léo, un personnage animé dès son plus jeune âge par le désir de voler. À travers les pages, nous suivons son parcours de l'enfance à l'âge adulte, constitué d'épanouissements, d'aspirations contrariées, d'amours déçus, bref de tout ce qui fait l'étoffe d'une vie ordinaire.
Dans Le Dernier Vol (Steinkis), Lorenzo Coltellacci et Davide Aurilia partent d'un fait divers tragique pour explorer, avec sensibilité, les trajectoires intimes de plusieurs passagers liés par un accident fatidique…
Dans American Parano : Black House (Dupuis), Hervé Bourhis et Lucas Varela plongent le lecteur au cœur d'une intrigue policière complexe, prenant pour cadre le San Francisco de la fin des années 60. Une enquête sur un meurtre mystérieux permet de radiographier les dynamiques sociétales de l'époque et de donner une certaine épaisseur aux personnages.
Les éditions Glénat publient La Voie Dragon, d'Ethan Young. L'album se caractérise par une fusion d'éléments traditionnels chinois et un propos universel sur l'héritage et l'initiation vers l'âge adulte.
Les éditions Anamosa publient Patron, du spécialiste de la sociologie historique et politique Michel Offerlé. Prenant place dans la collection "Le Mot est faible", l'opuscule se penche sur la représentation des patrons dans la culture française, sur la formation des dirigeants et sur leur insertion politique, parmi d'autres choses.
Le roman Erectus de Xavier Müller est adapté en bande dessinée par Erik Juszezak aux éditions Philéas. Récit de science-fiction aux accents dystopiques, l'album plonge le lecteur dans une réalité alternative où un virus régressif menace l'humanité.
Dark Ride paraît aux éditions Delcourt et nous plonge dans un parc d'attractions unique en son genre, où l'horreur et le frisson sont les maîtres-mots. Conçu par Joshua Williamson et illustré par Andrei Bressan, le récit se caractérise par une ambiance sombre et des personnages complexes, abîmés, naviguant entre rêve et cauchemar.
Avec Pussey!, paru aux éditions Delcourt, Daniel Clowes livre une critique acérée de l'industrie de la bande dessinée, principalement à travers le prisme des éditeurs, créateurs et fans de super-héros. Partiellement autobiographique, l'album se constitue d'une succession de courts récits mettant en scène un dessinateur confronté aux aléas du neuvième art.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.