Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Dans Débordements, qui paraît en version poche aux éditions Anamosa, Olivier Villepreux, Samy Mouhoubi et Frédéric Bernard dévoilent les dessous sombres du football. Ce sport populaire et hyper-médiatisé, au-delà de sa magie, a été au fil du temps le théâtre de scandales retentissants et de crises parfois profondes. Entre gloire et déchéance, corruption et héroïsme, l'ouvrage explore comment le ballon rond et ses acteurs peuvent refléter les tensions et contradictions de la société moderne.
À l'occasion du trentième anniversaire de sa disparition, les éditions Glénat publient dans leur collection « Plein gaz » une nouvelle édition de leur biographie graphique consacrée à Ayrton Senna.
Dans son essai récent, Pute : Histoire d'un mot et d'un stigmate, Dominique Lagorgette explore les origines et les implications sociolinguistiques du mot pute, en mettant en lumière la manière dont le langage peut influencer et refléter les stigmates sociaux. À travers une analyse étymologique et culturelle, elle aborde les thèmes de la dissymétrie lexicale et des jugements basés sur le genre, le statut économique et le capital social.
Dans Influenceurs : un quotidien sous algorithme, Émilie Le Guiniec et Clémence Floc'h explorent les complexités de la vie d'influenceur, entre gestion d'audience, collaborations commerciales et défis personnels. Ce livre met en lumière les enjeux éthiques, financiers et sociaux liés à cette nouvelle profession, en s'appuyant sur des études et des témoignages de première main.
Melanie Clegg dévoile les paysages somptueux et les traditions folkloriques de l'archipel nippon dans son ouvrage Le Japon, entre tradition et modernité. Ce livre grand format (22cm x 29cm), publié aux éditions L'Imprévu, offre un véritable périple visuel à travers les diverses régions du Japon. À l'aide d'images superbes et de textes concis, le lecteur se voit guidé à travers les contrastes saisissants de ces contrées lointaines, au sein desquelles cohabitent l'ancien et le moderne.
À l'occasion de l'exposition "Pasolini en clair-obscur" présentée au Nouveau Musée National de Monaco du 29 mars au 29 septembre 2024, les éditions Flammarion proposent un catalogue consacré aux influences croisées entre l'art et la geste pasolinienne.
Pour son premier album graphique, Danicollaterale plonge le lecteur dans le microcosme enserré d'un cabinet d'architecture parisien, qu'il dévoile à travers les yeux d'Enzo Forte, un stagiaire italien. Entre créativité débordante et réalité professionnelle ardue, le jeune homme tente de faire son trou.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.