Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les secrets de famille pèsent parfois lourd sur les épaules de ceux qui en héritent. Qui laisse passer la lumière, œuvre conjointe d'Antoine Rocher et Lilas Cognet, se raconte à travers les yeux de Diane, une adolescente en quête de vérité, confrontée aux fantômes du passé.
Delta Blues Café, de Philippe Charlot et Miras, paraît aux éditions Bamboo. L'album narre le périple de Laup Grangé, acteur noir de Guyane française, et du professeur Gordon Moore, spécialiste des musiques afro-américaines, qui, ensemble, plongent dans l'univers du blues à la recherche de vinyles oubliés – ainsi que d'une partie d'eux-mêmes.
Les éditions Marabout publient Le Grand Livre de la F1, de Jean-Louis Moncet, Alain Pernot et Johnny Rives. Beau-livre richement illustré, doté d'un grand format de 250mm X 245mm, l'ouvrage, encyclopédique, témoigne avec force détails de l'évolution de la compétition automobile reine.
Les Âmes noires paraît aux éditions Dupuis et nous présente la Chine rurale sous ses dehors les moins avenants : trafic de charbon, vengeance, précarité, corruption… À travers le périple de Yuan, un routier chinois trahi et laissé pour mort, Aurélien Ducoudray et Fred Druart dessinent un portrait saisissant de la vie aux marges d'une économie souterraine…
Vivre est dangereux pour la santé paraît aux éditions Fluide glacial. Espé y explore avec un humour noir et décapant des thématiques universelles telles que l'éducation, le sexe, l'identité, la mort ou le monde de l'entreprise. À travers une grande variété de situations, absurdes mais rarement gratuites, il renvoie l'homme à ce qu'il a de plus pathétique.
Dans Philiations, Gwen de Bonneval orchestre une introspection remontant à son enfance et s'étendant à sa vie d'adulte, façonnée par un entrelacement complexe de souvenirs, d'expériences familiales et de préoccupations écologiques. Cet ouvrage, à la fois autobiographique et réflexif, s'articule autour de la quête personnelle de l'auteur pour comprendre les forces qui l'ont modelé, tout en s'interrogeant sur l'avenir de notre planète.
Les États-Unis continuent d'exercer une influence prépondérante sur le monde, tant par leur puissance économique et militaire que par leur soft power culturel. L'Atlas des États-Unis, dont la troisième édition estproposée par Christian Montès et Pascale Nédélec chez Autrement, permet, avec les cartographies de Cyrille Suss, une analyse détaillée et nuancée de cette nation aux multiples facettes.
Deux bandes dessinées, Mars, la planète rouge et Jupiter, le berger des astéroïdes, paraissent aux éditions Glénat dans une nouvelle collection intitulée « Système solaire ». Scénarisés par Bruno Lecigne, et impliquant les dessinateurs Fabien Bedouel, Xavier Dujardin et Afif Khaled, les deux albums s'inscrivent dans une démarche à la fois éducative et divertissante.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.