Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Pour célébrer les 40 ans de Dragon Ball, les éditions Glénat ont offert une seconde jeunesse au manga culte d’Akira Toriyama, avec une édition intégralement colorisée, supervisée par le maître lui-même. Les trois premiers volumes de cette version « Full Color » retracent les origines de la saga, nous ramenant aux premiers pas du jeune Son Goku depuis sa rencontre fortuite avec Bulma jusqu’à son premier grand tournoi d’arts martiaux.
Les éditions Glénat publient le premier tome d’une nouvelle série prometteuse intitulée "Electric Miles". Fabien Nury et Brüno nous entraînent dans un thriller fantastique, un hommage à l’âge d’or des pulp magazines des années 40 et aux auteurs déchus.
Les éditions Glénat publient "Nadia Comăneci", de Marjolaine Solaro et Clem. Les auteurs proposent une biographie graphique revenant sur les exploits sportifs de la gymnaste roumaine, mais surtout sur les pressions qui pesaient alors sur elle et entravaient sa liberté.
L’ouvrage "Lactations filmiques" d'Aurel Rotival, publié par les Presses Universitaires de Rennes, effeuille un motif récurrent du cinéma : le lait. À travers une série d’analyses, l’auteur interroge les représentations lactées à l’écran, mais surtout leur pouvoir symbolique et leur place dans l’histoire de la pensée humaine. Du lait comme agent nourrissant au lait comme médium métaphysique, il s'agit d'explorer un champ d’étude qui mêle iconologie, anthropologie et théologie, en démontrant que ce motif, loin d’être anodin, éclaire en réalité des problématiques culturelles contemporaines.
Les éditions Glénat publient "Savane, la saga des Munroe", l’intégrale des aventures d'une famille blanche au Kenya. Christian Perrissin et Boro Pavlovic dressent un portrait saisissant d’une dynastie coloniale en plein délitement, confrontée à ses conflits internes et aux évolutions historiques d’un Kenya déchiré entre héritage colonial et tensions raciales persistantes.
L'"Atlas des déserts" de Ninon Blond et Aurélie Boissière (éditions Autrement) invite à dépasser les clichés sur ces espaces arides qui couvrent un tiers des terres émergées. À travers une approche multidimensionnelle riche de plus de 90 cartes et infographies, l'ouvrage explore l'histoire, l'évolution, les spécificités, les enjeux et les représentations des déserts à travers le monde, révélant leur complexité et leur importance contemporaine.
Avec "Marie, récit d'une GPA", Théa Rojzman au scénario et Marie Jaffredo aux illustrations livrent un témoignage précieux, sensible et engagé sur un sujet aussi intime que controversé : la gestation pour autrui (GPA).
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.