Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
C'est avec tendresse que François Ravard représente la Bretagne dans des aquarelles dont la simplicité n'est qu'apparente. Car l'humour, le non-sens ou la poésie caractérisent des dessins témoins d'une région et d'une époque.
Le philosophe Christian Ruby publie dans la collection « Repères », des éditions La Découverte, l'opuscule Introduction aux philosophies de la politique. Il revient sommairement sur les grands postulats entourant les affaires publiques.
Après Barton Fink et A.I. Intelligence artificielle, l'essayiste Damien Ziegler se penche cette fois, dans la collection « Analyse filmique » (LettMotif), sur le conte crépusculaire et unique film de Charles Laughton, La Nuit du chasseur.
Les éditions Urban Comics publient, dans la collection « DC Black Label », Harley Quinn & Birds of Prey, de Jimmy Palmiotti et Amanda Conner. L'ex-compagne du Joker y rejoint Gotham City dans l'espoir de se venger de l'usurier Benny...
Maître de conférences en études cinématographiques à l'Université de Lorraine, Katalin Por publie aux éditions CNRS un ouvrage consacré à Ernst Lubitsch. Loin de faire l'exégèse de ses films, elle préfère questionner sa place centrale, en qualité d'artiste et de producteur, au sein du système hollywoodien.
L'ouvrage Les Conséquences du capitalisme est tiré d'un cours que Noam Chomsky et Marv Waterstone ont donné conjointement à l'Université d'Arizona. Il s'origine aux extensions, volontaires ou non, du capitalisme dans les domaines militaires, sociaux, écologiques et contestataires.
Dans Texas Blood, publié aux éditions Delcourt, le scénariste Chris Condon et le dessinateur Jacob Phillips nous plongent dans une bourgade texane placée sous la protection d'un shérif vieillissant, Joe Bob Coates. Ce dernier voit d'un mauvais œil l'arrivée intempestive, dans son pré carré, du frère d'un voyou fraîchement assassiné...
Even se déroule dans une société dystopique où la norme sexuelle a été entièrement redéfinie. Désormais géré par un Ministère européen de la Santé, le plaisir émotivo-sexuel fait l'objet de programmes politique et scientifique dédiés.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.