Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Comédienne et professeure de théâtre, Liza Paturel publie aux éditions LettMotif Acteur, manuel de survie, un guide pratique à destination de tous ceux qui s'échinent à se faire une place dans un milieu très concurrentiel.
Après avoir effeuillé avec talent la saga Rocky, Quentin Victory Leydier publie Stéphane Brizé, Vincent Lindon : les plans de bataille aux éditions LettMotif.
La collection « Batman Arkham » (Urban Comics) accueille un nouveau titre, consacré cette fois à l'Épouvantail. S'il ne bénéficie probablement pas de l'aura du Joker ou du Pingouin, le psychologue Jonathan Crane se distingue néanmoins par ses reliefs psychologiques et son exploitation en clerc des phobies. Fort d'une sélection de récits idoine, le présent recueil radiographie le super-vilain dans toutes ses dimensions.
Le scénariste Mattson Tomlin et le dessinateur Andrea Sorrentino prennent place chez Urban Comics à l'occasion de la parution de Batman Imposter. Alors que Gotham semblait enfin mettre ses démons derrière elle, un criminel usurpe l'identité du Chevalier noir pour liquider d'anciens détenus...
Le scénariste et dessinateur Fortu publie La Vie de ma mort aux éditions Delcourt, dans la collection « Pataquès ». Le lecteur y est invité à se pencher sur une famille tout ce qu'il y a de plus ordinaire : homme, femme, enfants, confrontés aux aléas du quotidien. Avec toutefois cette singularité : ces personnages sont des... zombis.
Le scénariste Jeff McComsey et le dessinateur Tommy Lee Edwards s'associent pour échafauder un Grendel, Kentucky fleurant bon l'Amérique rurale, les pots d'échappement de deux roues et les secrets jalousement gardés.
Ingénieur et expert en deep learning, Rodolphe Gelin publie aux éditions Flammarion Dernières nouvelles de l'intelligence artificielle. Comme son titre ne l'indique pas, l'auteur s'y livre à une brève évocation historique, mais aussi technique, des IA, qu'il outrepasse ensuite en en présentant les limites.
La collection « Batman Mythology » s'enrichit d'un nouveau titre consacré aux morts du Chevalier noir. De David Vern Reed à Ed Brubaker en passant par Tom King, nombreux sont les scénaristes à avoir imaginé la fin, présumée ou réelle, du justicier le plus célèbre de Gotham City.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.