Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Bitter Root revient à l'occasion d'un troisième tome riche en rebondissements et en sauts temporels. Choral, engagé et spectaculaire, « Héritage » s'inscrit dans les pas de ses prédécesseurs.
« L'Envoyé du Diable » est le second tome de Reckless, série du tandem Ed Brubaker et Sean Phillips publiée par les éditions Delcourt. Le privé Ethan Reckless y mène une enquête dans les milieux cinématographique et religieux, ici entremêlés, à la recherche de la sœur disparue de sa nouvelle compagne.
Sociologie des prénoms vient enrichir la collection « Repères » des éditions La Découverte. Baptiste Coulmont y fait état des recherches en la matière et rappelle comment le prénom s'est fixé au cours de l'Histoire.
Directeur de recherche au Centre Roland Mousnier, Olivier Grenouilleau est un spécialiste de l'histoire des traites. Dans l'ouvrage Qu'est-ce que l'esclavage ?, publié dans la collection « Folio Histoire », il cherche à définir l'esclavage, à déterminer ses principaux traits constitutifs, tout en revenant abondamment sur les rapports de ceux qu'il qualifie d'« hommes-frontières » avec leurs maîtres.
La collection « Hachette Heroes » propose une nouvelle édition actualisée d'Ultimate Star Wars. Cet ouvrage encyclopédique et richement illustré traverse les disciplines (cinéma, dessins animés, comics...) avec pour objectif de présenter les personnages, les lieux, les véhicules ou les objets technologiques qui, ensemble, contribuent à façonner la mythologie sans cesse renouvelée de Star Wars.
Absolument normal tire sa révérence. L'album « Tous ensemble » referme en effet un triptyque qui s'adressait avant tout aux enfants mais non sans évoquer des enjeux très sérieux, dont le droit à la différence et la corruption politique.
Adapté d'une pièce du dramaturge norvégien Henrik Ibsen jouée pour la première fois à Oslo en 1883, Un ennemi du peuple fait l'objet d'une redéfinition judicieuse (ligne claire, actualisation, références multiples) en passant entre les mains du dessinateur et scénariste catalan Javi Rey.
Comme Joëlle Moulin l'a très bien verbalisé dans son ouvrage Cinéma et Peinture, les croisements entre le troisième et le septième des arts demeurent légion. Dans le cadre de notre cycle sur les arts au cinéma, nous avons décidé d'en faire une brève évocation.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.