Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Artiste coréenne très suivie sur les réseaux sociaux, Yudori publie son premier album aux éditions Delcourt. Le Ciel pour conquête prend pour cadre les Pays-Bas du XVIe siècle et s'appuie sur le point de vue de quatre personnages féminins.
Lisa Sanchis publie La Route du bloc aux éditions Delcourt. Elle y narre le parcours d'un aspirant chirurgien pédiatrique, bientôt « pris dans l'engrenage d'une machine infernale qui ne s'arrêterait jamais ».
Dans Métro boulot boulot, publié aux éditions Delcourt dans la collection « Pataquès », Germain Huby prend le parti de radiographier, avec une ironie délectable, le monde professionnel d'aujourd'hui, entre travailleurs aliénés, plateformes prédatrices, bullshit jobs et reconversions inattendues.
Les Arènes BD publient trois nouveaux titres, dont deux sous forme d'éditions augmentées, dans sa collection « L'Incroyable Histoire ». Ceux-ci portent respectivement sur la géographie, la médecine et la littérature française. Le parti pris de ces albums ne souffre aucune ambiguïté : rendre accessible au plus grand nombre, à force de didactisme et en recourant aux vignettes, l'évolution de disciplines scientifiques et artistiques riches en talents, en progrès et... en anecdotes croustillantes.
La collection « Shampooing » des éditions Delcourt accueille La France vue par Madame Hibou, d'Emmanuel Lemaire. Ce dernier, scénariste et dessinateur, y met (à nouveau) en scène sa voisine indonésienne, tirant de ses observations de quoi portraiturer les contrastes culturels et, plus largement, la France.
Les éditions Autrement publient La France, atlas géographique et géopolitique, un ouvrage collectif placé sous la direction des enseignantes Stéphanie Beucher et Florence Smits. Les auteurs y mettent en cartes et perspective une France plurielle et en mutation constante.
Les éditions du Détour publient Une histoire de France en crampons, de François da Rocha Carneiro. L'auteur y passe en revue un siècle d'histoire où football et société ont été en interaction constante.
Les éditions Glénat publient Le Printemps de Sakura, de Marie Jaffredo. Cette dernière y met en scène une fillette marquée par la mort accidentelle de sa mère, et contrainte de séjourner chez une grand-mère japonaise qu'elle ne connaît pas. Un récit initiatique à travers lequel elle va s'éveiller aux traditions locales, aux sens et renouer avec l'être aimé disparu.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.