Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Vincent Mallié et Hubert publient aux éditions Dupuis, dans l'excellente collection « Aire libre », le second tome de Ténébreuse, récit habilement construit et mâtiné de fantastique, se déroulant dans un univers médiéval. Au programme : éveil sentimental, enjeux de pouvoir, ostracisme ou encore résilience.
Les éditions Lux publient l'opuscule Des Big Pharma aux communs, de Gaëlle Krikorian. De la constitution de positions dominantes, voire monopolistiques, aux recherches subventionnées en passant par la détermination de prix tout sauf démocratiques, l'économie du médicament et l'organisation de la filière font l'objet d'une critique en règle.
Les éditions Glénat publie dans un même élan les deux tomes du diptyque À prix d'or, de Nathalie Sergeef et Bernard Khattou. En 120 pages, ils portraiturent l'arrière-pays semi-aride australien, caractérisent deux femmes fortes et indépendantes et imaginent une affaire de corruption sur fond d'exploitation minière.
Todd McFarlane et ses collaborateurs prennent le parti d'étendre l'univers de Spawn. C'est tout naturellement les éditions Delcourt, fidèle à la série originelle, qui accueille King Spawn, grand succès de librairie aux États-Unis.
La collection « 1000 feuilles » des éditions Glénat accueille le roman graphique Le Matin de Sarajevo, de Jean-Charles Chapuzet et Christophe Girard. Les auteurs y reviennent sur les événements tragiques, et hasardeux, ayant présidé à la Première guerre mondiale, un conflit qui a coûté la vie à quelque vingt millions de personnes.
Le tandem Ed Brubaker-Sean Phillips remet le couvert, avec maestria, et publie aux éditions Delcourt le troisième tome de l'excellente série Reckless, qui prend pour cadre le Los Angeles des années 1980.
Les éditions Dupuis publient le troisième et dernier volume des intégrales de 421. On y suit le parcours d'un agent secret britannique, Jimmy Plant, dont les créateurs, Éric Maltaite et Stephen Desberg, révèlent pour la première fois le passé.
Ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de lettres et professeur de littérature comparée à l'Université de Strasbourg, Pascal Dethurens problématise le bonheur à travers la littérature et la peinture. Son ouvrage, publié aux éditions Hazan, fait place à cent illustrations et des dizaines de citations minutieusement choisies, mettant en exergue la manière dont ces deux disciplines artistiques ont rendu compte du bien-être et de la félicité de l'Antiquité à nos jours.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.