Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Jean-Michel Dupont et Mezzo publient le premier tome de Kiss the Sky aux éditions Glénat. Ils s'y penchent sur les premiers pas du jeune Jimi Hendrix dans un microcosme musical qui fait alors figure, pour lui, d'échappatoire...
La collection « La Fabrique des héros » des éditions Les Impressions nouvelles accueille un nouvel opuscule, consacré à Hermione Granger et sous-titré « Lectrice de Harry Potter ». L'auteur Tanguy Habrand, maître de conférences à l'Université de Liège, y questionne son amour des livres, son altruisme, son esprit critique ou encore ses origines moldues. Tout en lui accordant la place qui lui revient de droit.
Docteur en sciences politiques, auteur des Subversifs hollywoodiens, Jean-Philippe Costes se penche aux éditions LettMotif sur un comédien mythique mais néanmoins mystérieux. Et c'est à partir d'une filmographie caractérisée par la pluralité et la fécondité qu'il cherche à décrypter ce qui constituait l'étoffe du génial Cary Grant, souvent aperçu devant la caméra d'Alfred Hitchcock, Howard Hawks, George Cukor ou encore Stanley Donen.
Les éditions Autrement publient l'Atlas de l'invisible, de James Cheshire et Oliver Uberti. Exploitant toutes sortes de données spatiales, économiques, sociales et environnementales, les auteurs élaborent une soixantaine de cartes pour mieux appréhender le monde qui nous entoure.
Scénariste et dessinatrice bien connue des réseaux sociaux, sur lesquels elle a l'habitude de partager ses dessins, Mathou publie aux éditions Delcourt le recueil Voir l'apéro au bout du tunnel, très largement inspiré de sa vie familiale et quotidienne durant les confinements de la Covid-19.
Les éditions Flammarion publient Les Dépossédés, du géographe Christophe Guilluy. Ce dernier revient une nouvelle fois sur la France rurale et périphérique, sur les phénomènes de gentrification et de métropolisation, tout en épinglant ce qui sert d'incubateur à la résistance et aux mouvements sociaux tels que celui des Gilets jaunes.
Peintre officiel de la Marine belge, Jean-Yves Delitte publie Les Cardinaux dans la collection « Les Grandes Batailles navales » des éditions Glénat. Alors que la guerre de Sept Ans s'enlise, les Français tentent un coup de poker face à leurs ennemis anglais...
Le triptyque Hitler est mort ! se clôture avec « Dossier Mythe ». Jean-Christophe Brisard et Alberto Pagliaro continuent d'éventer les rivalités inter-services dans l'URSS de Joseph Staline, ainsi que l'enquête menée sur les circonstances de la mort d'Adolf Hitler.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.