L’intelligence artificielle s’impose comme un nouvel acteur de la création contemporaine, non pas en remplaçant l’artiste, mais en transformant ses outils, ses gestes et ses méthodes. De simple générateur d’images, elle devient partenaire, laboratoire d’expérimentation et miroir déformant de l’imaginaire humain. Cette hybridation homme–machine ouvre un champ fertile, entre innovations esthétiques, enjeux éthiques et nouvelles responsabilités créatives. Une mutation profonde qui redéfinit ce que signifie « créer » au XXIᵉ siècle.
Dénonciation sociale aux allures de long-métrage, reboot aussi léger qu'improbable d'une sitcom au parfum des années '90, drame historique et intimiste aux confins du monde, comédie loufoque moquant les codes du film d'astronaute, ou encore frissons dans le cadre luxuriant du parc de Yellowstone : il y en a pour tous les goûts, dans les pilotes de séries du mois de novembre ! On vous invite à un petit tour d'horizon particulièrement hétéroclite.
Alors que la date de réouverture des salles de cinéma françaises n'est pas connue, certains membres de la rédaction du Magduciné se sont remémorés quelques souvenirs quant à leur rapport avec la salle de cinéma et les services de VOD.
Pendant cette période de confinement, la rédaction du Magduciné vous conseille une petite liste de films à (re)voir. Allant du film catastrophe La Guerre des mondes de Steven Spielberg au venimeux L'Emmurée vivante de Lucio Fulci.
Dans un monde saturé d’images, les expositions immersives réinventent notre rapport à l’art : projections monumentales, environnements interactifs, réalité augmentée… Elles attirent des millions de visiteurs, démocratisent la culture, mais posent aussi la question de l’authenticité et de la profondeur. Entre spectacle sensoriel et nouvelle médiation, une révolution culturelle est en marche.
Ce mois d’octobre fut très riche en nouvelles séries. Forcément, Halloween approchant, nous avons droit au fantômes à Bly Manor et aux zombies de World Beyond, un nouveau spin off de Walking Dead. Mais nous croisons aussi une Américaine qui s’installe dans la capitale française (Emily in Paris), une joueuse d’échecs (The Queen’s Gambit), une thérapeute à New York (The Undoing) et un abolitionniste aux méthodes radicales (The Good Lord Bird).
Depuis plusieurs décennies, de nombreux films représentent les hackers comme des personnages passionnants et parfois bienveillants. Qu’en est-il à propos des véritables pirates informatiques ? Est-il réellement possible de compromettre leurs activités grâce à un antivirus ou serveur VPN ? Cet article répondra à ces questions pertinentes.
La visibilité artistique bascule aujourd’hui vers les plateformes numériques, où Instagram, TikTok et YouTube imposent leurs codes et leurs rythmes. Les artistes y construisent des communautés, expérimentent de nouveaux formats et contournent les circuits institutionnels. Entre démocratisation, pression algorithmique et hybridation des pratiques, l’art se réinvente dans un écosystème en mutation permanente. Une révolution silencieuse, profonde et résolument hybride.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.