Le thème du journalisme a imprégné de nombreux films, permettant entre autre de se questionner sur l'importance de l'image, le pouvoir de l'information ou de comprendre la liberté inhérente à ce corps de métier. La rédaction du Mag énumère alors quelques films qui observent ces enquêteurs de l'ombre.
Pour clôturer l'année 2020, nous vous proposons trois critiques courtes des pilotes de nouvelles séries. Si vous hésitiez à regarder Bridgerton et Selena, la série sur Netflix, ou Your Honor sur Showtime, c'est l'occasion de vous faire une idée.
L’année 2020 s’achève bientôt et c’est l’heure pour la rédaction de donner sa liste des meilleurs films de cette année cinématographique ; une année 2020, compliquée pour les salles et ses spectateurs, mais qui aura eu son lot de surprises, d'inattendus, de chocs visuels et d’éblouissements narratifs. Alors qui sera le meilleur film de 2020 selon notre rédaction? Bonne lecture à vous.
L’intelligence artificielle s’impose comme un nouvel acteur de la création contemporaine, non pas en remplaçant l’artiste, mais en transformant ses outils, ses gestes et ses méthodes. De simple générateur d’images, elle devient partenaire, laboratoire d’expérimentation et miroir déformant de l’imaginaire humain. Cette hybridation homme–machine ouvre un champ fertile, entre innovations esthétiques, enjeux éthiques et nouvelles responsabilités créatives. Une mutation profonde qui redéfinit ce que signifie « créer » au XXIᵉ siècle.
Dénonciation sociale aux allures de long-métrage, reboot aussi léger qu'improbable d'une sitcom au parfum des années '90, drame historique et intimiste aux confins du monde, comédie loufoque moquant les codes du film d'astronaute, ou encore frissons dans le cadre luxuriant du parc de Yellowstone : il y en a pour tous les goûts, dans les pilotes de séries du mois de novembre ! On vous invite à un petit tour d'horizon particulièrement hétéroclite.
Alors que la date de réouverture des salles de cinéma françaises n'est pas connue, certains membres de la rédaction du Magduciné se sont remémorés quelques souvenirs quant à leur rapport avec la salle de cinéma et les services de VOD.
Pendant cette période de confinement, la rédaction du Magduciné vous conseille une petite liste de films à (re)voir. Allant du film catastrophe La Guerre des mondes de Steven Spielberg au venimeux L'Emmurée vivante de Lucio Fulci.
Dans un monde saturé d’images, les expositions immersives réinventent notre rapport à l’art : projections monumentales, environnements interactifs, réalité augmentée… Elles attirent des millions de visiteurs, démocratisent la culture, mais posent aussi la question de l’authenticité et de la profondeur. Entre spectacle sensoriel et nouvelle médiation, une révolution culturelle est en marche.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.