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The Good Lord Bird, Bly Manor, World Beyond, The Undoing… : Que valent ces séries ?

Ce mois d’octobre fut très riche en nouvelles séries. Forcément, Halloween approchant, nous avons droit au fantômes à Bly Manor et aux zombies de World Beyond, un nouveau spin off de Walking Dead. Mais nous croisons aussi une Américaine qui s’installe dans la capitale française (Emily in Paris), une joueuse d’échecs (The Queen’s Gambit), une thérapeute fortunée à New York (The Undoing) et un abolitionniste aux méthodes radicales (The Good Lord Bird).

Emily in Paris – à regarder comme une parodie

Emily in Paris a fait beaucoup de bruit… Un bruit qui s’apparente plus à une cacophonie indignée qu’à un concert d’éloges. Le pilote annonce la couleur – rose bonbon – d’une série qui nous laisse perplexes. C’est dans une capitale française digne d’une publicité pour parfum de luxe que débarque Emily, Américaine insupportable qui semble avoir traversé l’Atlantique uniquement pour éduquer les rustres de Français qui, en contrepartie, la traitent de plouc !

Emily, constamment armée de son sourire à toute épreuve passe tout l’épisode à passer outre le mépris des Français, malpolis, un brin xénophobes et clairement pervers (pour les hommes) ou peau de vache (pour les femmes) en étant toujours volontaire face à ce peuple de fainéants – pardon, flâneurs. Surprenant comme la capitale a été idéalisée et les Français caricaturés…

Deux solutions s’offrent au spectateur français. La première consiste purement et simplement à abandonner le visionnage d’un programme de très mauvaise qualité. Les plus hardis continueront mais en voyant Emily in Paris comme une parodie, sous peine de s’indigner toutes les trois minutes face à l’étalage de clichés sur les Français qui les attend. Ils pourront alors rire franchement de cette surenchère qui confirme le ridicule des créateurs du programme.

Le célèbre Darren Star est justement aux commandes (Sex and the City, Beverly Hills 90210). S’il n’est pas connu pour son réalisme, il avait au moins le mérite de créer des héroïnes attachantes à qui il arrivait des malheurs, et c’est ici l’autre problème majeur d’Emily in Paris : Emily est tout bonnement horripilante ! Le jeu de la fille de Phil Collins est catastrophique, donnant vie à un personnage rappelant une poupée vivante, sourire de folle greffée au visage en permanence, aplomb sonnant faux et rappelant vaguement une jeune scout sous euphorisant… A certains moments, Lily Collins semble sortie d’un jeu-télé dans Requiem for a Dream, c’est dire !

Comment alors ne pas regarder cela comme une parodie ?

1

Sarah Anthony

Pour en savoir encore plus, voir notre critique complète d’Emily in Paris

The Queen’s Gambit : les échecs à l’honneur

Des séries sur l’ascension d’un prodige du sport, il en existe beaucoup. Mais lorsque le concept est décliné aux échecs, le catalogue devient tout de suite plus restreint, voire inexistant. Adapté d’un livre publié en 1983, The Queen’s Gambit est la nouvelle mini-série de Scott Frank, qui avait déjà produit Godless pour Netflix et revient donc avec ce concept qui a tout pour faire fuir. Mais qui captive furieusement.

Confiée à un orphelinat dans le Kentucky des années 1950, Elizabeth Harmon n’a que huit ans lorsqu’elle découvre par hasard cette discipline qui va très vite la fasciner et pour laquelle elle se révèle être un véritable prodige. Mais tout en dévoilant cet incroyable talent, elle développe une addiction aux tranquillisants, alors fournis par l’État comme sédatifs pour les enfants. Progressivement et alors qu’elle grandit, la drogue va prendre le pas sur son obsession pour les échecs.

N’ayez pas peur ! Il n’est pas nécessaire de s’y connaître en échec pour comprendre cette série, diablement efficace dans son exposition et sa capacité à rendre chaque partie captivante, que l’on comprenne ou non les règles de la discipline. Toutefois si vous êtes amateur d’échecs, vous apprécierez le respect du jeu et la cohérence de ces séquences où les personnages s’affrontent dans des parties totalement réalistes. De plus, les créateurs sont conscients que cette thématique peut décourager le spectateur, et font donc tout pour garder votre attention. Ne serait-ce que pour sa mise en scène détaillée, ses sublimes décors ou bien sa manière de traiter de problématiques comme l’addiction ou le place des femmes dans cette Amérique de début de guerre froide, The Queen’s Gambit vaut le coup d’œil.

On notera en revanche de ce pilote un principal défaut : à force de vouloir rendre certaines scènes d’échec visuellement intéressantes et y maintenir un suspens, la série frôle un peu trop souvent l’épique et l’aspect fictif du récit ressort alors un peu trop. Probablement un mal pour un bien au vu du succès que rencontre la série depuis sa sortie.

4

Thomas Gallon

The Haunting of Bly Manor : Plus qu’une histoire de fantôme, une histoire d’amour

Après The Haunting of Hill House, la série d’horreur à succès sortie sur Netflix en 2018, Mike Flannagan, revient avec The Haunting of Bly Manor. Une nouvelle histoire de fantômes, adaptée très librement du célèbre roman d’Henry James, Le Tour d’écrou. L’histoire d’une jeune fille au pair, Dani, embauchée pour s’occuper de deux jeunes orphelins, Miles et Flora, au sein d’un sombre manoir reculé renfermant d’étranges secrets et des dangers.

De nouveau, le réalisateur parvient à faire plus qu’une simple histoire de fantômes. Au fur et à mesure des épisodes, il insuffle tensions et horreur au sein des différentes couches d’histoires, mélangeant les points de vues et les time-lines pour en faire un véritable drame générationnel. Les fantômes, omniprésents mais silencieux, ne sont qu’un prétexte au final pour parler d’émotions et d’amour. Ce qui fonctionne autant dans cette série, c’est aussi les différents points de vues présentés, notamment celui des fantômes eux-mêmes.

On retrouve donc un casting très diversifié, avec ses acteurs fétiches de Hill House: Oliver Jackson Cohen dans le rôle de Peter Quint, Carla Gugino comme narratrice;dans le rôle de Dani, Victoria Pedretti, notamment connue dans YOU; mais aussi des acteurs british à suivre, dont Rahul Kohli dans le rôle d’Owen et T’Nia Miller dans le rôle d’Hannah Grose.

The Haunting of Bly Manor est une série parfaite à visionner pour les amateurs d’histoire dramatiques mêlées d’horreur. Mike Flannagan parvient dans cette adaptation à moderniser ce conte célèbre et à le rendre d’autant plus porté sur l’émotion.

5

Céline Lacroix

The Good Lord Bird : la ballade de John Brown

Cette fiction historique se base sur le roman éponyme écrit par James McBride et publié en 2013. Les créateurs de la mini-série, Ethan Hawke (qui y joue également le rôle principal) et Mark Richard, ont eu l’heureuse idée de conserver le ton décalé de la source littéraire. Le carton d’introduction donne le ton : « All of this is true. Most of it happened. » (Tout ce qui suit est vrai. La plupart des événements se sont réellement produits). The Good Lord Bird (le titre se réfère au nom d’un oiseau, a priori fictionnel) retrace en effet des faits authentiques, mais en les réimaginant très librement. Comme dans le roman, l’histoire est racontée (en voix off) par Henry « Onion » Shackleford, un jeune esclave noir arraché à sa condition servile par une bande d’abolitionnistes sous les ordres de John Brown. Le parti pris créatif, humoristique et décalé totalement assumé par la série est une double réussite : d’une part, il sied parfaitement au sujet et fait honneur au roman, et d’autre part il désamorce tout risque de se fondre trop sérieusement dans le très actuel débat sur le statut des Noirs aux États-Unis, en traitant du « péché originel » de cette question brûlante que constitue l’esclavage.

Si le personnage de John Brown n’a pas été représenté davantage au cinéma et à la télévision, on ne peut l’expliquer que par son héritage qui demeure controversé jusqu’à nos jours. Car si l’on en fait abstraction, voilà un homme qui n’a même pas besoin d’être fictionnalisé ! Fervent croyant – il récitait volontiers la Bible par cœur –, abolitionniste fanatique et terroriste sanguinaire, celui qui se prétendait investi par Dieu de la mission d’éradiquer l’esclavage rassembla sous ses ordres un petit groupe de radicaux partageant son idéal. Considéré comme un militant presque hystérique et à moitié fou aussi bien par ses partisans que par ses ennemis, Brown joua un rôle non négligeable dans la crise du « Bleeding Kansas » (là où démarre la série) en 1855-1856, tentant d’infléchir par la force le vote populaire sur la légalité ou non de l’esclavage dans cet Etat nouvellement créé. Sa vie prit brusquement fin peu après la célèbre attaque d’un arsenal militaire à Harpers Ferry (Virginie), dont le but était de lancer une insurrection émancipatrice des esclaves noirs. L’attaque réussit mais peu d’esclaves se joignirent à lui, et la bande de Brown fut tuée ou arrêtée peu après ; Brown lui-même fut jugé rapidement et pendu. La légende de cet individu volcanique, cocktail de puritanisme forcené et du caractère révolutionnaire américain, veut que son action ait été à l’origine directe de la guerre de Sécession (1861-1865) qui, comme on le sait, déboucha notamment sur la réalisation de son rêve, l’abolition de l’esclavage.

Ethan Hawke s’est investi à fond dans la série et a manifestement pris beaucoup de plaisir à incarner Brown. Le moins qu’on puisse dire est qu’il frappera les esprits ! Rarement le comédien s’était laissé aller à tant d’intensité, vociférant en bavant dans sa barbe hirsute, les yeux exorbités, mi-utopiste mi-dément vivant au jour le jour et obéissant aux seules injonctions du Seigneur. Il est suivi bon gré mal gré par une bande de marginaux dans sa quête sincère mais suicidaire. Dans ce premier épisode très prometteur, l’équilibre entre références historiques et prise de distance est parfaitement géré. Le fait que le jeune narrateur soit d’emblée pris pour une fille et doive dorénavant porter une robe place le curseur au bon endroit, et toutes les séquences suivantes sont à l’avenant. Dans son interprétation de John Brown, Hawke magnétise et, à l’instar de la cour des miracles qui lui sert de disciples, entraîne l’auditeur dans sa folle aventure bucolique faite de fusillades et de prières interminables. Ce qui nous manque ? Peut-être un peu d’émotion pour ajouter de la profondeur à l’ensemble. Gageons que les prochains épisodes ajouteront cet ingrédient supplémentaire à une fiction bigarrée et assez jubilatoire.

4

Thierry Dossogne

The Walking Dead: World Beyond : ah bon, ça parle de zombies ?

Alors que nous fêtons, pratiquement jour pour jour, le dixième anniversaire de The Walking Dead (le premier épisode fut diffusé le 31 octobre 2010), le moins que l’on puisse dire est que la série horrifique n’a, aujourd’hui, plus grand-chose en commun avec ses débuts. Dans l’esprit de la chaîne AMC, l’usure inévitable de cette fiction tirée de la série de comics de Robert Kirkman (lequel, ironiquement, mit un terme à sa création avant que son adaptation filmée, qui n’en finit pas de rebondir, n’en fasse de même), pouvait être surmontée via un procédé simple : la diversification. En quelques années, la série est ainsi devenue une franchise tentaculaire. A l’image des zombies qui en sont (étaient ?) le sujet, la mort de la série originale annoncée pour l’année prochaine (11e saison) ne correspond qu’au début d’une myriade de résurrections sous d’autres formes. Spin-off Fear the Walking Dead (déjà lancé en 2015, il a récemment entamé sa sixième saison), quatre webisodes, talkshow Talking Dead commentant chaque épisode en direct après sa diffusion, et on en oublie sans doute. Alors que pas moins de trois long-métrages (!) sont déjà annoncés, qui vont suivre les aventures de Rick Grimes (Andrew Lincoln), Michonne (Danai Gurira) et Jadis/Anne (Pollyanna McIntosh) après le départ du premier au cours de la neuvième saison de la série originale, c’est donc un nouveau spin-off qui est lancé aujourd’hui, World Beyond, et cela en principe pour deux saisons. L’exploitation du filon paraît sans fin, puisqu’un autre spin-off, centré cette fois sur les personnages de Daryl Dixon (Norman Reedus) et Carol Peletier (Melissa McBride), devrait voit le jour en 2023, et le mois dernier AMC a annoncé le développement d’une série anthologique (avec une histoire et des personnages différents dans chaque épisode) … A ce train-là, nos petits-enfants entendront encore parler de The Walking Dead !

Comme son nom l’indique, l’intrigue de World Beyond se concentre sur la jeune génération qui, si elle a connu l’apocalypse zombie, a grandi en sécurité derrière des murailles (cela ne nous paraît pas vraiment logique, mais passons). Nous sommes dix ans après le cataclysme, les deux jeunes héroïnes Iris (Aaliyah Royale) et Hope Bennett (Alexa Mansour) vivent seules depuis que leur scientifique de père a rejoint une nébuleuse « république civique » afin de contribuer à la recherche d’un remède au mal qui a mis fin au monde tel qu’on le connaissait. Iris et Hope vivent dans une des trois colonies humaines qui se sont organisées aux Etats-Unis. Elles vivent une vie presque « normale ». Toutefois, des messages codés envoyés par leur père leur apprenant qu’il est en danger, elles décident de quitter la sécurité de la colonie pour tenter de le rejoindre, à pied, à New York, en compagnie de deux autres jeunes compagnons. Un duo d’adultes qui les ont prises en charge en l’absence du père partent sur leurs traces pour mettre fin à cette aventure suicidaire…

Ah, nostalgie, quand tu nous tiens ! Elles sont loin, les premières saisons de The Walking Dead, marquées par des moyens modestes mais aussi et surtout par la tension d’une vraie fiction de survie, sans parler des hectolitres d’hémoglobine d’une mise en scène gore parfois franchement choquante. Au fil des saisons, la série s’est de plus en plus éloignée de l’ambiance des débuts, et a fini par se muer en un autre projet, concentré sur le mal inhérent de l’humanité au détriment des zombies, qui dans les saisons 7 et 8 furent réduits au rang de figurants, alors que le casting « humain » devenait pléthorique (et caricatural). World Beyond est en quelque sorte l’aboutissement de cette évolution. On a parfaitement compris la finalité de ce nouveau spin-off : en choisissant comme protagonistes des adolescents et en épousant leur point de vue, les créateurs ambitionnent d’élargir le public de la série à cette catégorie d’âge. Les morts-vivants ne sont alors plus qu’un prétexte justifiant l’exploitation de la franchise, alors que ce qui nous est donné à voir est nettement plus proche de « l’horreur familiale » d’un Steven Spielberg que de Dernier train pour Busan. Si besoin en était, les jeunes personnages très stéréotypés (la rondelette première de classe qui décide d’enfreindre les règles pour prendre son destin en mains, sa rebelle de sœur difficile à canaliser, le nerd de service et l’introverti-rejeté-qui-va-se-révéler-dans-l’adversité) ne font que confirmer ce positionnement. Quant à l’absence de la notion de survie, elle est ici complètement intégrée dans la prémisse ! Comprenons-nous : ce pilote n’est pas un naufrage. La réputation acquise par la franchise lui permet de proposer au spectateur un casting talentueux, une mise en scène soignée et une production importante. De peur au ventre, par contre, il n’est plus question depuis longtemps. World Beyond ne fera pas rentrer au bercail les fans de la première heure, c’est une certitude.

2.5

Thierry Dossogne

The Undoing : sous le vernis

Attention, affaire à suivre de près ! Basés sur le roman You Should Have Known de Jean Hanff Korelitz (2014), les six épisodes de cette mini-série HBO ont pour héros Grace (Nicole Kidman) et Jonathan Fraser (Hugh Grant), un couple de New-Yorkais aisés (elle est psychothérapeute, lui est oncologue), apparemment très complices, et leur fils adolescent Henry (Noah Jupe). Grace fait partie d’un comité de mères d’élèves du lycée privé très huppé que fréquente son fils. A la veille d’une vente aux enchères qu’il organise pour l’école – destinée à financer les frais de scolarité d’élèves issus de milieux plus modestes –, le comité accueille en son sein une nouvelle mère, Elena Alves (l’actrice italienne Matilda De Angelis). Celle-ci ne fait manifestement pas partie du même monde que ces bourgeoises superficielles, et tant sa beauté érotique que son comportement étrange interpellent Grace. Lorsque Elena est retrouvée brutalement assassinée, le lendemain de ladite vente aux enchères, notre héroïne découvrira peu à peu la vie secrète qu’entretient son époux…

La réalisation de toute la série a été confiée aux bons soins de la Danoise Susanne Bier (After the Wedding, Revenge, The Night Manager) et, dès le pilote, on perçoit clairement sa « patte » européenne. Ainsi, contrairement aux habitudes américaines, l’épisode prend tout son temps pour poser l’intrigue et installer un climat. A la fin, le spectateur restera avec encore beaucoup de questions en suspens. Cette subtilité convient parfaitement pour produire une atmosphère très particulière où le doute, l’angoisse et le malaise fissurent lentement le vernis d’un monde aux apparences trompeuses. Les différences de classe sociale sont visiblement un thème majeur de The Undoing, Bier dévoilant progressivement le milieu dans lequel évolue le couple Fraser, fait d’intérieurs luxueux, d’apparence physique toujours impeccable, d’événements qui puent le fric… et d’une hypocrisie sous-jacente, presque inconsciente. D’après ce qu’on peut en déduire de ce pilote, la critique sociale se veut nuancée, jamais insistante. En outre, la manière dont ce monde sans aspérités et ces personnages trop parfaits révèlent leur fragilité en étant confrontés au moindre élément étranger et instable, est particulièrement intéressante. Ainsi, Elena, avec sa sexualité provocatrice et son regard triste, est comme un astre qui, en venant s’y écraser, va faire éclater l’écorce d’un univers qui se verra forcé d’affronter ses démons refoulés.

Les interprètes principaux, Nicole Kidman et Hugh Grant, sont excellents, la première étant parfaite pour ce rôle, avec sa sophistication naturelle et son physique… peu naturel, et le second semblant prendre un plaisir communicatif dans son incarnation du charmeur à l’humour typiquement britannique dont on va découvrir la face sombre. Signalons également la présence d’Édgar Ramírez (Carlos, The Bourne Ultimatum, Zero Dark Thirty) dans le rôle d’un des policiers enquêtant sur le meurtre.

Rarement un pilote n’aura-t-il révélé aussi peu, tout en suscitant autant l’envie de découvrir la suite !  Il s’en dégage un fumet délicatement toxique, une sensation de mer calme dont les flots s’apprêtent à se déchaîner…

4

Thierry Dossogne

 

 

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