Ce mois d’octobre fut très riche en nouvelles séries. Forcément, Halloween approchant, nous avons droit au fantômes à Bly Manor et aux zombies de World Beyond, un nouveau spin off de Walking Dead. Mais nous croisons aussi une Américaine qui s’installe dans la capitale française (Emily in Paris), une joueuse d’échecs (The Queen’s Gambit), une thérapeute à New York (The Undoing) et un abolitionniste aux méthodes radicales (The Good Lord Bird).
Depuis plusieurs décennies, de nombreux films représentent les hackers comme des personnages passionnants et parfois bienveillants. Qu’en est-il à propos des véritables pirates informatiques ? Est-il réellement possible de compromettre leurs activités grâce à un antivirus ou serveur VPN ? Cet article répondra à ces questions pertinentes.
La visibilité artistique bascule aujourd’hui vers les plateformes numériques, où Instagram, TikTok et YouTube imposent leurs codes et leurs rythmes. Les artistes y construisent des communautés, expérimentent de nouveaux formats et contournent les circuits institutionnels. Entre démocratisation, pression algorithmique et hybridation des pratiques, l’art se réinvente dans un écosystème en mutation permanente. Une révolution silencieuse, profonde et résolument hybride.
Le regretté Philippe Pallin a vu son "Histoire du cinéma français 1930-1939", co-écrite par Denis Zorgniotti, récemment publiée aux éditions LettMotif. Dans cette carte blanche, son fils François évoque avec passion l'ouvrage, mais aussi l'extension vidéo qu'il en a tirée. D'un médium à l'autre, deux générations s'épanchent, à partir du même matériel, sur le septième art...
Au programme de cette nouvelle vague de séries : Ratched, la série horrifique signée Ryan Murphy avec Sarah Paulson, Raised by Wolves une œuvre de science-fiction visuellement impressionnante diffusée sur HBO, The Third Day, le projet à l'atmosphère surréaliste mettant en scène Jude Law, Away, l'aventure spatiale qui envoie les téléspectateurs dans l'espace et Woke, la comédie inspirée de la vie réelle de Keith Knight mise en ligne sur la plateforme Hulu.
« When They See Us » a un peu tendance à pencher vers le mélodrame, ce qui peut parfois fonctionner mais fait parfois tomber la série dans des clichés, en la rendant lourde et il devient difficile pour le spectateur de s’y plonger.
De Rocky à Karate Kid en passant par Rasta Rocket, les excellents films de sport ont tous des points communs, des caractéristiques qui les rendent si bons. En analysant les meilleurs films de sport selon le classement IMDb, nous pouvons les trouver et vous en parler.
Retour sur le riche coffret Blu-ray consacré au cinéaste italien Dino Risi par LCJ éditions : cinq grands films à (re)découvrir dans de formidables présentations HD accompagnées par des compléments qui diviseront.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.