La Warner veut Mel Gibson pour réaliser Suicide Squad 2

L’éternel interprète du Mad Max est en passe de se frotter à d’autres têtes brûlées : celles de la Suicide Squad !

Mel Gibson chez DC Comics ? Non, vous ne rêvez pas. Selon nos confères du Hollywood Reporter, il semblerait que l’acteur-réalisateur, connu pour ses frasques et autres emportements avec la drogue et l’alcool, serait le premier choix des studios Warner pour tourner la suite de la gaudriole coupée au méchant de David Ayer, Suicide Squad. Un choix étonnant, si ce n’est insensé, qui ne manque cela dit pas confirmer ce que de nombreux professionnels pensent depuis la sortie de son dernier film : Mel Gibson est de retour ! Actuellement affairé sur la suite (ambitieuse) de « sa » Passion du Christ et bientôt aux Oscars où il est nommé plusieurs fois pour son impressionnant Hacksaw Ridge (Tu Ne Tueras Point), rien ne dit si « Mad Mel » acceptera cela dit de se plier aux exigences d’un studio, qui plus est Warner, soumis depuis le début à de vives tensions dans sa frange super-héroïque. Mais ça serait mentir que de ne pas être curieux face à cette probabilité particulièrement alléchante ; car si l’on s’arrête un instant sur le style du metteur en scène de Braveheart, pas de doutes : Gibson est l’homme de la situation. Filmant sans effort des scènes de violences ultra-brutales, capable de distiller dans ses projets un profond relent de rédemption et capable de diriger des acteurs compliqués, il serait une brillante alternative à David Ayer, dont la première mouture de cet univers de super-méchants avait particulièrement déçu, la faute à un scénario (écrit par ses soins en 6 semaines) confus, incohérent et surtout bâclé laissant peu la place au Joker, pourtant teasé à outrance dans la promotion. Il est à noter que Warner, bizarrement très prévoyante/entreprenante, a aussi communiqué dans la foulée de cette annonce, forcément imprévisible, une liste de réalisateurs potentiels en cas d’une défection de Gibson ; laquelle contiendrait Daniel Espinosa (Enfant 44, Sécurité Rapprochée) ; Ruben Fleischer (Bienvenue à Zombieland, Gangster Squad) et Jonathan Levine (Warm Bodies ; 50/50) ; autrement dit 3 faiseurs, ce qui ne fait qu’ajouter à l’excitation de voir Gibson emballer une aventure remplie de méchants.

En rappel, la bande-annonce de Suicide Squad, l’opus le plus décrié du DC Comics Universe

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Festival

FIFAM 2026 : la programmation et l’affiche se dévoilent

Mercredi 8 juillet, le Fifam a dévoilé son affiche et les grandes lignes de sa programmation. L’occasion également pour le nouveau directeur artistique, Dominique Olier, de s’exprimer sur les orientations du festival à venir. À l’issue de cette présentation au Ciné St-Leu, les spectateurs ont découvert en avant-première le film de Louis Clichy, Le Corset. Le long-métrage d’animation annonce l’entrée, dans la sélection officielle, d’une section dédiée au cinéma d’animation. Un très beau film habité par l’enfance, le monde agricole et la musique. Le festival se déroulera du 13 au 21 novembre 2026, dans les salles du Ciné St-Leu et de la Maison de la Culture d’Amiens !

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

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"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.

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Premier long métrage de la réalisatrice soudano-russe Suzannah Mirghani, "Cotton Queen" suit Nafisa, adolescente élevée dans un village cotonnier du Soudan, tiraillée entre les récits coloniaux de sa grand-mère et l'arrivée d'un homme d'affaires venu imposer ses graines génétiquement modifiées. Un film sobre sur l'émancipation et la mémoire.

Une affaire turque : Famille, je vous tais

Dans "Une affaire turque", Hüseyin Aydin Gürsoy filme moins un thriller qu'une faille : celle d'un homme pris entre deux mondes qui ne lui pardonnent pas d'appartenir à l'autre. Avec une mise en scène sensible, le cinéaste ausculte les stigmates invisibles du transfuge, et fait de Lionel Erdogan un héros fracturé dont le vrai combat n'est pas judiciaire, mais existentiel.
Antoine Delassus
Antoine Delassushttps://www.lemagducine.fr/
J'ai une profonde admiration pour les sushis, James Bond, Leonardo DiCaprio, Apocalypse Now, Zodiac, les bons films et le ski. Pas forcément dans cet ordre. Et à ceux pouvant critiquer un certain amateurisme, je leur répondrais simplement que l'Arche de Noé a été fabriqué par des amateurs et le Titanic par des professionnels.

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

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