À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
"San Francisco 1906 : La Part du feu", de Damien Marie et Fabrice Meddour, poursuit le récit entamé dans le premier tome, qui nous entraînait dans une ville de San Francisco en proie au désastre après le célèbre tremblement de terre du 18 avril 1906. Cet album, publié par les éditions Bamboo, est ancré dans une reconstitution historique documentée et explore des thèmes universels tels que la corruption, le danger et la lutte pour la survie.
"Miou-Miou, la noblesse des humbles", de Dominique Choulant, est publié par les éditions LettMotif. Biographie passionnée de l'actrice française Sylvette Herry, plus connue sous son pseudonyme Miou-Miou, cet ouvrage nous plonge dans la carrière et la vie privée d'une figure emblématique du cinéma français des années 1970.
Le deuxième tome de "Damn Them All", signé Simon Spurrier et illustré par Charlie Adlard, offre une conclusion plutôt satisfaisante, et très dense, à cette mini-série réussie. Le récit de Spurrier, conjugué au talent graphique d'Adlard, nous entraîne dans une aventure mêlant horreur, suspense et révélations étonnantes. Ellie Hawthorne, armée de son marteau, poursuit sa quête pour « exorciser » les démons, mais son parcours est semé d'embûches et de surprises…
Dans ce troisième et dernier tome de la série "Au nom du pain", Jean-Charles Gaudin et Steven Lejeune nous transportent en 1955, une époque marquée par la reconstruction et les ambitions croissantes des familles boulangères mises en vignettes.
De l'absurdité des situations quotidiennes aux parodies de grands mythes, les bandes dessinées de L’Abbé et d'Aristide Renault, publiées par Fluide Glacial, offrent un regard humoristique et décalé sur notre société. Ces récits, courts et punchy,font montre de créativité et d'un humour décapant.
L'encyclopédie "Chronologies visuelles de la nature", parue dans la collection jeunesse des éditions Gallimard, revient sur l'histoire fascinante de notre planète et invite à découvrir les nombreuses merveilles du monde naturel. À travers quelque 140 chronologies thématiques richement illustrées, l'ouvrage nous conduit depuis la formation de la Terre jusqu'aux espèces animales et végétales les plus insolites et remarquables.
« Ça, dit-elle, c’est le venin du serpent qui a tué mon père. On a attrapé le serpent qui l’a mordu et on lui a retiré son venin. Après la mort de mon père, on a donné le venin à ma mère afin qu’elle ait toujours devant les yeux cet emblème du triomphe de l’homme sur le serpent. C’est ce que je possède de plus précieux. »
Les éditions Drakoo publient "Les Apprentis", d'Olivier Gay et Olivier Boiscommun. Cette bande dessinée s'inscrit dans le genre de l'héroïc fantasy et met en scène un groupe de jeunes apprentis encore inexpérimentés, qui se lancent dans une quête périlleuse pour retrouver leurs maîtres disparus...
À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.
Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.