À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
« Avec Rémi, on vient toujours en costard aux soirées déguisées. C’est le test de Rorschach des déguisements. Les gens trouvent toujours un lien avec le thème. »
Nicole Coolidge Rousmaniere, conservatrice des arts japonais au British Museum de Londres, et Matsuba Ryōko, spécialiste des arts et des cultures du Japon, passent en revue l'histoire et les singularités du manga dans un ouvrage comportant autant de fiches thématiques que d'interviews ou d'études de cas.
Les Impressions nouvelles nous proposent un ouvrage très intéressant portant sur les adaptations en bande dessinée. À travers plusieurs analyses, Jan Baetens interroge les concepts de fidélité, de distance ou de réappropriation des œuvres littéraires adaptées.
« Un humain a prouvé, paraît-il, que la Terre est ronde. C’est pourquoi je m’inquiète lorsqu’on affirme qu’un des coins de ce rond est plus enviable que les autres. »
Parmi les quelques oeuvres en prose de Pouchkine (qui sont chez nous plus connues que ses poésies), La Fille du Capitaine se démarque. Bref récit d'un amour situé en plein coeur de la révolte de Pougatchev, La Fille du Capitaine est devenu un modèle de roman historique qui permet à son auteur de livrer, en plus d'une histoire romantique, une vision désabusée du pouvoir.
En plus d’être un des poèmes les plus connus de la littérature russe, Le Cavalier de Bronze offre aussi un portrait ambigu et saisissant de Saint-Pétersbourg, loin de la littérature officielle. Une oeuvre majeure.
Le sociologue Jean-Louis Fabiani publie aux éditions La Découverte une étude sur Clint Eastwood. Il interroge sa persona, les valeurs véhiculées par ses films et les stéréotypes qui lui collent à la peau.
Les éditions Glénat publient une nouvelle édition du Guide du zizi sexuel. Cet opuscule de vulgarisation à l'attention des jeunes lecteurs à partir de neuf ans s'est écoulé à plus de 1,5 millions d'exemplaires depuis 2001. Rédigé avec le soutien de professionnels de l'éducation à la santé sexuelle, il se place à hauteur d'enfants pour évoquer l'amour, le sexe, le consentement, les règles, la puberté ou encore l'appareil génital.
À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.
Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.