Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Avec "Les Trois Maisons de Michel Foucault", les Presses universitaires de Rennes prennent le parti d'explorer le philosophe français à travers Poitiers, Vendeuvre et Verrue. Le livre transforme ces lieux de vie en véritables chambres d’écho de son œuvre. Une manière singulière, remarquablement incarnée, d’approcher une pensée souvent réduite à ses concepts les plus célèbres.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
Les éditions Delcourt publient Djarabane : Au petit marché des amours perdues, d'Adjim Danngar. Inspiré de l'histoire politique du Tchad, l'album met en scène Kandji, un jeune enfant rêvant de devenir peintre dans un pays soumis à des tensions militaires et une précarité permanente.
Les éditions Dupuis publient Yézidie !, d'Aurélien Ducoudray et Mini Ludvin. D'une actualité brûlante, le récit s'appuie sur l'histoire de Zéré, jeune adolescente prise à partie – et en otage – en raison de sa religion.
Auteur du Photographe et de La Guerre d'Alan, le scénariste et dessinateur français Emmanuel Guibert a volé, le temps de quelques trajets en transport en commun, des instantanés de la vie quotidienne. Après Dessiner dans les musées et autres lieux de culte, il prend le parti de dédier le second volume de ses Légendes aux voyageurs endormis, qu'il croque avec le matériel qu'il a sous la main.
Les éditions Autrement publient un très instructif Atlas de la population mondiale. Rédigé par Gilles Pison et doté des cartographies de Guillaume Balavoine, ce dernier revient sur la transition démographique, les inégalités mondiales, l'urbanisation ou encore le développement durable.
Après L'Homme le plus flippé du monde, Théo Grosjean poursuit son exploration de l'anxiété sociale et des angoisses dans un album partiellement autobiographique, où il met en scène son alter ego Elliot, un jeune collégien de onze ans.
La collection « Champs » des éditions Flammarion est nantie d'un nouvel ouvrage intitulé Le Laboratoire des cas de conscience. La professeure de littérature comparée Frédérique Leichter-Flack y scrute les dilemmes moraux par le truchement de la fiction littéraire et cinématographique.
Les éditions Philéas publient une adaptation dessinée du classique d'anticipation Fahrenheit 451, de Ray Bradbury. Tim Hamilton parvient à extraire la sève dystopique d'un récit où des masses maintenues dans l'ignorance arborent une docilité devenue tautologique.
Les éditions Soleil publient le premier tome d'Aurora, intitulé « Phénomènes ». Christophe Bec et Stefano Raffaele y mettent en scène des enfants aux caractéristiques troublantes, tous nés le jour d'une étrange aurore rouge.
Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Avec "Les Trois Maisons de Michel Foucault", les Presses universitaires de Rennes prennent le parti d'explorer le philosophe français à travers Poitiers, Vendeuvre et Verrue. Le livre transforme ces lieux de vie en véritables chambres d’écho de son œuvre. Une manière singulière, remarquablement incarnée, d’approcher une pensée souvent réduite à ses concepts les plus célèbres.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.