Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
La collection "Les Merveilleux Contes de Grimm", dirigée par Marc-Antoine Fleuret et publiée par les éditions Bamboo, offre une plongée rafraîchissante dans l'univers des contes classiques. Les deux premiers volumes, Le Capuchon Rouge et Lorinn et Lorinndell, se distinguent par une réinterprétation personnelle de récits traditionnels connus de tous, ou presque.
L'album Audrey Hepburn, de Jean-Luc Cornette et Agnese Innocente, enrichit la collection « 9 1/2 » des éditions Glénat, qui comprend déjà des volumes sur Orson Welles, Alfred Hitchcock, Jean Gabin ou François Truffaut. L'entreprise est aussi délicate qu'ambitieuse : dépeindre la vie d'une icône du cinéma, non seulement dans sa gloire et son élégance, mais également dans les nuances plus sombres et personnelles de son existence.
« - Peu importe si l’enfant se trompe. Cette phrase ignoble que disent les ennemis de l’art : « Mon gosse de huit ans peut le faire. » Il faut la retourner. Si un enfant a le sentiment qu’il peut le faire, c’est que l’œuvre lui a ouvert une porte qui ne se refermera jamais. L’envie de participer. D’imiter : mes gribouillis enfantins se fracassaient face à la perfection d’Astérix. Devant Astérix, la porte de l’art me restait fermée. Quelques années après, elle s’est ouverte grâce à Chagall.
- Donc une pizza, ça ne dure pas, puisqu’on la digère. Tandis que Chagall, c’est pour toujours ? »
L'univers littéraire de Robert Louis Stevenson est inventif et foisonnant. Les Humanoïdes associés proposent une adaptation graphique de son Voleur de cadavres, dont l'illustrateur espagnol Sebastià Cabot restitue les facettes les plus sombres et pathétiques.
Dans un futur ravagé par une épidémie de sommeil, l'humanité se trouve à la croisée des chemins entre survie et perdition. Morpheus nous plonge dans un univers dystopique avec une originalité appréciable. Yann Bécu, appuyé par l'habileté de Francesco Trifogli, nous offre une histoire, tiré de son propre roman, où s'entremêlent désespoir, résilience et quête de salut.
Les éditions Lapin publient dans le même temps trois albums qui se distinguent par leur approche audacieuse et leur humour décapant : Tom est un con d'Alexandre Georges, Cogito Ergo Seum de Jipeg et Patate5 de David Berry. Ces œuvres offrent un panorama singulier de l'humour noir et irrévérencieux.
Dans Léonarde, paru aux éditions Drakoo, Isabelle Bauthian et Anne-Catherine Ott déploient un univers foisonnant et allégorique, où s'entremêlent les questionnements écologiques et les enjeux communautaires. L'ouvrage, conçu à hauteur d'enfant, invite le lecteur à une réflexion sur les relations avec les autres, l'altérité et les conséquences des actions humaines sur l'environnement.
Dans Deux sœurs, roman graphique publié aux éditions Bamboo, Isabelle Sivan et Bruno Duhamel se livrent à une véritable étude de caractères. Leur récit rend compte des rancœurs et relations conflictuelles entre deux sœurs. Lise et Camille, qui partagent une même maison, coupée en deux, vivent en effet selon des principes diamétralement opposés.
Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Avec "Les Trois Maisons de Michel Foucault", les Presses universitaires de Rennes prennent le parti d'explorer le philosophe français à travers Poitiers, Vendeuvre et Verrue. Le livre transforme ces lieux de vie en véritables chambres d’écho de son œuvre. Une manière singulière, remarquablement incarnée, d’approcher une pensée souvent réduite à ses concepts les plus célèbres.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.