On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
"La Tigresse bretonne", de Roger Seiter et Frédéric Blier, raconte l'histoire de Jeanne de Belleville, la première femme pirate, désireuse de venger la mort de son époux. Ce récit, inspiré de faits réels, se déroule au XIVe siècle, dans un contexte de guerre et de trahison. La vengeance devient alors la seule motivation d'une femme brisée par l'injustice.
L'intégrale de la série "Olive", signée par le tandem Véro Cazot et Lucy Mazel, paraît aux éditions Dupuis. L'œuvre, qui se déployait à l'origine en quatre tomes, offre une immersion dans l'univers complexe et poétique d'une adolescente atypique. Elle aborde les thèmes de l'introspection, de la résilience et des liens invisibles qui unissent les êtres humains.
"San Francisco 1906 : La Part du feu", de Damien Marie et Fabrice Meddour, poursuit le récit entamé dans le premier tome, qui nous entraînait dans une ville de San Francisco en proie au désastre après le célèbre tremblement de terre du 18 avril 1906. Cet album, publié par les éditions Bamboo, est ancré dans une reconstitution historique documentée et explore des thèmes universels tels que la corruption, le danger et la lutte pour la survie.
Le deuxième tome de "Damn Them All", signé Simon Spurrier et illustré par Charlie Adlard, offre une conclusion plutôt satisfaisante, et très dense, à cette mini-série réussie. Le récit de Spurrier, conjugué au talent graphique d'Adlard, nous entraîne dans une aventure mêlant horreur, suspense et révélations étonnantes. Ellie Hawthorne, armée de son marteau, poursuit sa quête pour « exorciser » les démons, mais son parcours est semé d'embûches et de surprises…
Dans ce troisième et dernier tome de la série "Au nom du pain", Jean-Charles Gaudin et Steven Lejeune nous transportent en 1955, une époque marquée par la reconstruction et les ambitions croissantes des familles boulangères mises en vignettes.
De l'absurdité des situations quotidiennes aux parodies de grands mythes, les bandes dessinées de L’Abbé et d'Aristide Renault, publiées par Fluide Glacial, offrent un regard humoristique et décalé sur notre société. Ces récits, courts et punchy,font montre de créativité et d'un humour décapant.
Les éditions Drakoo publient "Les Apprentis", d'Olivier Gay et Olivier Boiscommun. Cette bande dessinée s'inscrit dans le genre de l'héroïc fantasy et met en scène un groupe de jeunes apprentis encore inexpérimentés, qui se lancent dans une quête périlleuse pour retrouver leurs maîtres disparus...
Le premier tome de "Métamorphes", intitulé « Beast Friends », voit le jour aux éditions Bamboo, dans la collection « Drakoo ». Cette bande dessinée signée Olivier Gay et Jonathan Aucomte plonge les lecteurs dans un récit young adult où les protagonistes, Ambre et Lucas, voient leur vie bouleversée par une mystérieuse transformation.
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.